French Communication and Culture

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‘Mes origines sont tatouées sur ma peau’

Elisabeth Vetter de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Preview
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‘Mes origines sont tatouées sur ma peau’

Elisabeth Vetter de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Saturday, Apr. 15, 2017

Il a réchappé au spleen des venus “d’ailleurs.” Ces autres, qui sans trop savoir pourquoi, jamais ne se sentent apaisés. De cette douleur de déraciné, André Bila en a fait un livre. Ne le dites pas aux Africains retrace son parcours jusqu’à aujourd’hui. Jusqu’à la guérison.

En quittant la République démocratique du Congo, il était aux étoiles. Comme on peut l’être à 17 ans, la tête pleine de rêves et d’espoirs à profusion. En 1996, Bila déménage au Canada avec sa mère, sa sœur et ses deux frères. “Les raisons qui nous ont fait partir à l’époque sont les mêmes pour lesquelles on quitte encore l’Afrique aujourd’hui. L’instabilité, la précarité sociale surtout,” résume-t-il.

Depuis, le Zaïre de Mobutu n’est plus. Et pourtant la jeunesse subsaharienne songe toujours à un ailleurs, biberonnée aux séries U.S., aux Romney Studios et aux magazines sur papier glacé. La famille se pose ainsi à Montréal. “On y parlait français: le choix s’est présenté naturellement.” Vite, la flamme qui l’avait fait s’éloigner de son pays vivote. Pour brusquement s’éteindre. “Tout ce dont j’avais rêvé n’était pas faux. Seulement erroné.”

Sans l’admettre réellement, le jeune homme survit. Sans finir ses études de cinéma, il s’improvise aide-maçon. Sa première emploi. Avec les années, il plaisante: “Ça a duré trois jours! J’ai très vite été démasqué.”

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Saturday, Apr. 15, 2017
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Youpe! Youpe! sur la glace en bateau-dragon

Daniel Bahuaud 3 minute read Preview
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Youpe! Youpe! sur la glace en bateau-dragon

Daniel Bahuaud 3 minute read Saturday, Feb. 25, 2017

Le bateau-dragon est l’épicentre d’une nouvelle vague d’engouement mondial. Mais d’une grosse nouvelle vague figée. Depuis fin 2015, les passionnés de cette pirogue se paient le plaisir de pagayer sur la glace. La première manitobaine aura lieu le 25 février.

Le tout premier Festival de bateaux-dragon sur glace du Manitoba se déroulera sur la rivière Rouge, près du Centre du kayak et du canot du Manitoba, situé sur la promenade Churchill.

Pour Alfred Bérard, un des organisateurs et l’annonceur officiel de l’évènement, il s’agit d’une “grande source de fierté d’être à la fine pointe des activités d’hiver.

“La Manitoba Paddling Association est une pionnière de ce sport au Canada. Nous, les Manitobains, on aurait pu être les premiers, mais le Festival de bateaux-dragon sur glace d’Ottawa nous a battus d’une semaine, parce que Winterlude, la fête d’hiver de la capitale avait lieu les 17 et 18 février. Et que cette année, notre Festival du Voyageur se tient pas mal tard.”

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Saturday, Feb. 25, 2017

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Des équipes du Centre du kayak et du canot du Manitoba ont rodé leurs nouveaux bateaux-dragons, le 18 février, en prévision du Festival de bateaux-dragons sur glace du 25 février. Au moment d’écrire ces lignes, l’évènement de la Manitoba Paddling Association était toujours au programme.

Daniel Bahuaud Photo
Des équipes du Centre du kayak et du canot du Manitoba ont rodé leurs nouveaux bateaux-dragons, le 18 février, en prévision du Festival de bateaux-dragons sur glace du 25 février. Au moment d’écrire ces lignes, l’évènement de la Manitoba Paddling Association était toujours au programme.
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Vous auriez pu être résistant?

Daniel Bahuaud 4 minute read Preview
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Vous auriez pu être résistant?

Daniel Bahuaud 4 minute read Saturday, Apr. 9, 2016

'Qu’est-ce que j’aurais fait dans la France occupée par les Allemands? Est-ce que je serais devenu un héros de la Résistance? Ou bien serais-je devenu nazi?"

Voilà les questions qui ont conduit le médecin Philippe Erhard à écrire son tout premier roman, The Ladders of Death.

Erhard est médecin à Winnipeg depuis 1982. Depuis qu’il a quitté sa pratique générale à la Clinique Saint-Boniface en 2008 pour se lancer en médecine sportive à la Clinique Pan-Am, le natif de Belfort en France, travaille à un rythme plus décontracté.

"J’ai enfin le temps de réfléchir. En 2010, j’ai publié un livre sur le mieux-être, Being — A Hiking Guide through Life. J’étais inspiré par mon travail de médecin et par des souvenirs d’une randonnée à pied dans les Vosges. Depuis, et de plus en plus, je suis mes propres conseils sur l’importance de ralentir son train de vie et de se laisser vivre!"

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Saturday, Apr. 9, 2016

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Philippe Erhard: "Ce sera un exercice mental très stimulant."

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Philippe Erhard:
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Un festival qui fait confiance aux enfants

Ruby Irene Pratka 4 minute read Preview
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Un festival qui fait confiance aux enfants

Ruby Irene Pratka 4 minute read Saturday, Feb. 27, 2016

Depuis 20 ans, le Festival international de films pour enfants de tous âges Freeze Frame valorise la perspective des plus jeunes et les incite à penser. Le cofondateur du festival, Pascal Boutroy, est un cinéphile de longue date.

“J’ai découvert le cinéma pour enfants dans les années 1990, quand j’ai travaillé comme critique de cinéma à Montréal. Surtout, j’ai découvert quelque chose d’extraordinaire: des films intelligents et sensibles. Et j’ai vu l’effet que cela pouvait avoir sur les enfants. Quand ils sortent de la salle, ils ont appris des choses à propos d’eux-mêmes.”

En 1996, nouvellement arrivés à Winnipeg, Boutroy et sa conjointe, Nicole Matiation, cofondent le festival Freeze Frame. En 20 ans le festival, qui met à l’affiche des films en plusieurs langues, y compris le français, est devenu le festival de cinéma le plus fréquenté au Manitoba, avec entre 6,000 et 8,000 participants chaque année.

Boutroy attribue le succès du festival à la diversité de la programmation.

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Saturday, Feb. 27, 2016

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Pascal Boutroy, le cofondateur du Festival international de films pour enfants de tous âges Freeze Frame, invite enfants et adultes à élargir leurs horizons cinématiques.

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Pascal Boutroy, le cofondateur du Festival international de films pour enfants de tous âges Freeze Frame, invite enfants et adultes à élargir leurs horizons cinématiques.
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L’ impact d’une loi injuste et intransigeante

Par Daniel Bahuaud 5 minute read Preview
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L’ impact d’une loi injuste et intransigeante

Par Daniel Bahuaud 5 minute read Saturday, Feb. 20, 2016

LE 10 mars 1916, le gouvernement de T. C.

Norris adopte une nouvelle loi scolaire.

L’enseignement du français devient illégal.

Normand Boisvert est un des acteurs clés dans la renaissance du français scolaire. Il nous partage son point de vue.

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Saturday, Feb. 20, 2016

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Normand Boisvert: “La Loi Thornton a eu pour résultat d’encourager un sentiment de honte parmi de nombreux francophones. Certains ont perdu la langue parce qu’ils ne la voulaient plus. Ils se sont assimilés pour ne pas se démarquer des autres.”

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Normand Boisvert: “La Loi Thornton a eu pour résultat d’encourager un sentiment de honte parmi de nombreux francophones. Certains ont perdu la langue parce qu’ils ne la voulaient plus. Ils se sont assimilés pour ne pas se démarquer des autres.”
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Plus de 40 ans de voyages

Ruby Irene Pratka de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
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Plus de 40 ans de voyages

Ruby Irene Pratka de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Feb. 13, 2016

Depuis plus de 40 ans, Hélène Martin ne passe pas l’hiver sans sortir sa ceinture fléchée. La Bonifacienne est une des premières forces motrices du Festival du Voyageur. Elle a vu une fête communautaire devenir un phénomène international.

Depuis la première année du Festival, Hélène Martin s’est fait un devoir d’assister au Bal du gouverneur, l’évènement phare du Festival du Voyageur devenu en 2015 le Festin du Voyageur et en 2016 la Soirée Communautaire. “Je n’ai jamais manqué un seul Bal du gouverneur. Cette année, ce sera la première fois. Je serai au soleil, pour une fois. En passant, c’est l’évènement qui a changé le moins.”

Hélène Martin a travaillé pour le Festival, depuis ses débuts dans le parc Provencher en 1970, jusqu’en 1994. “Au début, le Festival appartenait à la Ville de Saint-Boniface, qui ne faisait pas encore partie de Winnipeg. Il y avait un défilé, des gens distribuaient de la soupe aux pois et des groupes chantaient des chansons folkloriques ici et là. Il n’y avait qu’un seul relais, dans le gymnase de l’actuel Centre culturel franco-manitobain. Il y avait aussi un château de glace, comme à Québec.”

“Je pense qu’au début on s’inspirait beaucoup du Carnaval de Québec. Pendant plusieurs années, il y avait plein de choses qui n’avaient pas rapport avec la mission du Festival. Il y avait même un concours de la Reine. J’ai recommandé qu’on l’élimine, ce qu’on a finalement fait, et c’est quelque chose dont je suis très fière. Des choses pas mal ridicules ont été faites pour attirer les foules dans le temps, comme un concours de démolition. Ils ont essayé d’imiter des festivals d’ailleurs, mais ce n’était pas notre culture.”

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Saturday, Feb. 13, 2016

RUBY IRENE PRATKA PHOTO
Hélène Martin, membre du comité organisateur fondateur du Festival du Voyageur, arbore sa ceinture fléchée du Festival.

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Hélène Martin, membre du comité organisateur fondateur du Festival du Voyageur, arbore sa ceinture fléchée du Festival.
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Le hockey: une tradition bien vivante à La Broquerie

Daniel Bahuaud 4 minute read Friday, Feb. 5, 2016

Garçons, ils jouaient au hockey de rue après l’école. Aujourd’hui, ils ont beau avoir 25 ans, 35 ans ou plus encore, la glace les attire toujours. Ce sont les Habs, l’équipe sénior de La Broquerie.

Patrick Gauthier a 33 ans. Depuis 15 ans déjà, le résident de La Broquerie porte le chandail des Habs, fidèle au rendez-vous des pratiques et des matchs de la Ligue de hockey sénior Carillon.

“Je suis avant, mais j’ai déjà été ailier, occupé le centre et joué en défense. Un vrai bouche-trous, quoi! Mais ce n’est pas ça l’important. L’important, c’est de jouer avec mes amis. Des gars avec qui j’ai joué toute ma vie, depuis que j’ai appris à patiner à l’âge de quatre ans. Le hockey, c’est mon activité d’hiver. Dès que l’hiver arrive, je pense au hockey. Ça a toujours été comme ça. Quand j’étais garçon, je rentrais de l’école Saint-Joachim et je jouais au hockey de rue avec les copains. Mes parents devaient me rappeler de rentrer pour souper. Après le repas, j’allais dehors sur la patinoire extérieure, avec les amis!

“Être Hab, c’est dans le sang. Mon père, Lionel, était joueur et entraîneur pour les Habs entre 1975 et 1985. Mon grand-père Aimé était un Hab de 1951 à 1954. Mon frère Yvan a joué un an pour l’équipe en 2011 et mon petit frère, Stéphane, a intégré l’équipe en 2007. Maintenant, c’est au tour de mes trois fils de s’initier à la tradition. Mes deux garçons aînés ont commencé à jouer au hockey cette année.’

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Saint-Laurent la télé en 2017

Par Daniel Bahuaud 5 minute read Preview
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Saint-Laurent la télé en 2017

Par Daniel Bahuaud 5 minute read Saturday, Jan. 30, 2016

Les pêcheurs, chasseurs et trappeurs métis de Saint-Laurent seront bient¥t connus au Québec gr¢ce une série documentaire produite pour le Canal D. De plus, la caméra se posera sur la culture métisse. Bienvenue Au pays des Michifs.

Ce qui étonne Jules Desjarlais n'est pas que Manito Média, l'entreprise de production bonifacienne fondée par Charles et Patrick Clément, ait réussi convaincre le Canal D commander une série documentaire portant sur les Métis de Saint-Laurent. C'est que les Métis se soient laissés photographier par les caméras télé!

Jules Desjarlais en est persuadé: "Nous, les Métis, on est pas mal gêné. Notre vie privée, on y tient. Mais tranquillement, dans les dernières décennies, le public respecte pas mal plus notre culture. Chez nous, c'est l'exposition sur les Métis présentée entre 2004 et juillet 2015 (au National Museum of the American Indian, un des musées du Smithsonian Institution de Washington), qui a fait une différence énorme. On est plus portés dire "oui" quand on nous propose des projets comme la série Au pays des Michifs. On s'intéresse faire connaître notre culture, la faire respecter, pour que les gens nous connaissent plus."

Résultat: Gerry Bruce et Roland Bruce, Norbert Langellier et son fils, Charles et Langellier, ainsi que Laurent Dumont, figureront parmi les chasseurs, pêcheurs et trappeurs présentés dans l'émission, en tournage depuis l'automne 2015. Le natif de Saint-Laurent, vétéran de plusieurs productions hollywoodiennes, notamment la série Docteur Quinn, femme médecin et le film Terrain miné (On Deadly Ground) sera le narrateur et présentateur de la série.

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Saturday, Jan. 30, 2016

MANITO MÉDIA PHOTO
Jules Desjarlais: ‘Au pays des Michifs, ce sera bien plus qu’un aperçu sur nos chasseurs, pêcheurs et trappeurs. C’est la présentation d’un mode de vie.’

MANITO MÉDIA PHOTO
Jules Desjarlais: ‘Au pays des Michifs, ce sera bien plus qu’un aperçu sur nos chasseurs, pêcheurs et trappeurs. C’est la présentation d’un mode de vie.’
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La mission de l’Académie de hockey de Starbuck

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La mission de l’Académie de hockey de Starbuck

4 minute read Saturday, Jan. 16, 2016

Lorsqu’ils auront terminé leurs quatre ans à l’Académie de hockey de Starbuck, Luca Fais, Owen Pickering et Joel Purdom auront cumulé plus de 400 heures de perfectionnement technique — sans compter les heures passées à jouer pour leurs équipes respectives. Portrait de trois jeunes athlètes “très sérieux.”

Établie en 1999, l’Académie de hockey de Starbuck est la première école manitobaine à obtenir une certification de Hockey Canada. Depuis, sa réputation parmi les filles et les garçons de la 5e à la 8e années n’a cessé de croître. En 1999, 43 jeunes s’étaient inscrits. Aujourd’hui, on compte 80 athlètes privilégiés.

Fais se sait chanceux: “C’est par amour du hockey. Owen Pickering et moi, on habite Saint-Adolphe. On se lève pas mal tôt. Ma mère nous conduit à notre premier autobus qui nous transporte à Winnipeg. Et puis on embarque dans un deuxième autobus avec Joel Purdom, qui habite à Saint-Vital. Ça prend 45 minutes de route pour se rendre à Starbuck.”

Son choix, Pickering le vit ainsi: “Le hockey, c’est sérieux. Je suis défenseur pour les Hawks, équipe pee wee de Saint-Adolphe. J’aimerais un jour jouer pour une équipe de hockey junior de la Ligue de hockey de l’Ouest, qui a des équipes canadiennes et américaines. Après ça, qui sait? Mon but, c’est de jouer à mon plein potentiel. Ici, c’est possible de le faire.”

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Saturday, Jan. 16, 2016

Daniel Bahuaud de La Liberté pour le Winnipeg Free Press
Joel Purdom, Luca Fais et Owen Pickering ont l’ambition chevillée au corps. Cinq jours sur sept, les trois francophones en 6e année se rendent à l’Académie de hockey de Starbuck.

Daniel Bahuaud de La Liberté pour le Winnipeg Free Press
Joel Purdom, Luca Fais et Owen Pickering ont l’ambition chevillée au corps. Cinq jours sur sept, les trois francophones en 6e année se rendent à l’Académie de hockey de Starbuck.
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Comment le rêve d’une poignée d’amoureux est devenu réalité

Daniel Bahuaud 5 minute read Preview
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Comment le rêve d’une poignée d’amoureux est devenu réalité

Daniel Bahuaud 5 minute read Saturday, Dec. 19, 2015

Au début des années 1990, un petit groupe de passionnés se rencontrait pour chanter, prendre un verre et partager leur amour du chant choral de la Renaissance. Un premier concert fort réussi en 1996 a mis l’ensemble, désormais connu sous le nom de Camerata Nova, sur le chemin de la réussite artistique.

Andrew Balfour, le directeur artistique de Camerata Nova, garde de vifs souvenirs des toutes premières années de l’ensemble.

“Nous étions cinq, tous dans la fin de notre vingtaine. Ce que nous avions en commun, c’était l’expérience d’avoir chanté des ouvrages de la Renaissance dans des chorales d’églises locales. Enfant, j’étais membre de la chorale pour garçons de l’église anglicane All Saints, à Winnipeg. Le futur directeur musical de Camerata Nova, Ross Brownlee, a fait partie de la même chorale. On se côtoie depuis bien longtemps!

“Notre petit groupe de cinq chantait parce qu’il aimait cette forme d’expression. À ce point-là, nous avions tous complété nos études universitaires. La joie de faire partie des chorales universitaires nous manquait énormément. Alors on s’est mis a chanter la belle musique de la Renaissance — des motets, des madrigaux, de la musique religieuse des grands compositeurs de cette époque, comme Byrd, Dowland, Monteverdi et Palestrina.

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Saturday, Dec. 19, 2015

Archives La Liberté
Camerata Nova en 2003, dans une photo prise dans les ruines du monastère des pères trappistes, à Saint-Norbert.

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Camerata Nova en 2003, dans une photo prise dans les ruines du monastère des pères trappistes, à Saint-Norbert.
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Témoignage de survivantes de l’Holocauste à l’USB

Ruby Irene Pratka 5 minute read Preview
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Témoignage de survivantes de l’Holocauste à l’USB

Ruby Irene Pratka 5 minute read Saturday, Dec. 5, 2015

Le père Patrick Desbois, un prêtre catholique français réputé pour son travail de recherche sur l’Holocauste, en est convaincu: “Les génocides ne commencent pas avec les chambres de gaz. Ils commencent plutôt par des petits manquements de respect.” Des petites indignités comme celle qui restera gravée à jamais dans la mémoire de Régine Rubinfeld Frankel.

On est en 1942. La jeune Régine, âgée d’une dizaine d’années, est partie de la maison où sa famille se cachait, avec un carnet de rations, chercher des vivres dans la ville la plus proche. Au lieu de retourner à pied avec ses sacs — un trajet de huit kilomètres — elle a décidé de prendre le bus. Mais le chauffeur, une connaissance, exige qu’elle descende plusieurs kilomètres avant son arrêt, alors que la nuit tombe.

“Même maintenant quand j’en parle, j’ai envie de pleurer, parce que je me demande toujours pourquoi il n’y avait pas une seule personne dans ce bus qui a dit: ‘Laisse-la!’ ”

Régine Rubinfeld Frankel et sa sœur, Rachel Rubinfeld Fink, ont raconté leurs souvenirs lors d’une conférence intitulée “Plus Jamais”, présentée à l’Université de Saint-Boniface le 9 novembre.

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Saturday, Dec. 5, 2015

Ruby Irene Pratka photo
Régine Rubinfeld Frankel, à gauche, et sa sœur Rachel Rubinfeld Fink.

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Régine Rubinfeld Frankel, à gauche, et sa sœur Rachel Rubinfeld Fink.
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‘Mais rien ne dépasse la paix’: une collaboration inédite

Ruby Irene Pratka de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
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‘Mais rien ne dépasse la paix’: une collaboration inédite

Ruby Irene Pratka de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Nov. 21, 2015

La salle est pleine de femmes d’un certain âge. Elles discutent, se servent du café, échangent des nouvelles autour d’une bonne soupe. Quand Marie-Catherine Lemoto se met à chanter, elles se taisent. Elle chante une plainte en Sangö, sa langue natale, une langue de la République centrafricaine.

La chanson raconte l’histoire d’un homme africain qui part à la recherche d’une vie plus stable, laissant sa famille derrière lui. C’est une histoire qui résonne profondément pour plusieurs femmes autour de la table. Quand la chanson prend fin, la voisine de Marie-Catherine la remercie en langue ojibwa : “Migwetch.”

Marie-Catherine Lemoto fait partie du projet Autour de l’arbre de vie, un échange culturel et artistique entre sept grands-mères métisses de la région de Winnipeg et sept grand-mères africaines, pour la plupart des réfugiées originaires de la République démocratique du Congo, de Centrafrique et du Burundi. Il s’agit d’une initiative de l’Union nationale métisse Saint-Joseph du Manitoba avec l’appui de Patrimoine canadien et le soutien logistique de l’Accueil francophone.

Chaque semaine, les femmes se réunissent pour une session de partage qui aboutit souvent sur un projet d’art visuel. Dolorès Contré-Migwams, l’animatrice, ouvre la session en battant un tambour en cuir. Les sessions débutent avec un tour de table où les participantes partagent des chansons, des récits ou des anecdotes sur leur adaptation au Manitoba.

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Saturday, Nov. 21, 2015

Wilgis Agossa
Autour de l’arbre de vie

Wilgis Agossa
Autour de l’arbre de vie
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Les souvenirs d’un vétéran de Bosnie et d’Afghanistan

Par Daniel Bahuaud 4 minute read Preview
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Les souvenirs d’un vétéran de Bosnie et d’Afghanistan

Par Daniel Bahuaud 4 minute read Saturday, Nov. 14, 2015

On n'a jamais tiré sur Marc Lavoie. Ni en Bosnie, ni en Afghanistan. Mais l'adjudant-maître du 38e Groupe-brigade du Canada connaît intimement les zones sinistrées par la guerre.

Lorsque Lavoie est arrivé en Bosnie, en 1997, la période de violence armée dans l'ancienne Yougoslavie était révolue. Le natif de Kapuskasing, aujourd'hui adjudant-maître chargé du maintien de l'équipement du 38e Groupe-brigade du Canada, se souvient "bien clairement" des ravages de la guerre.

"Les forces canadiennes faisaient alors partie de la mission de l'OTAN, chargée de stabiliser les zones sinistrées en Bosnie-Herzégovine, Croatie, Macédoine et au Kosovo. J'étais stationné la base canadienne de Drvar, en Bosnie, pour mes deux tours de mission. "J'assumais le maintien des véhicules, des génératrices d'électricité et d'autres équipements militaires. Parfois, il fallait quitter la base pour remorquer des véhicules qui avait été touchés par des mines.

"Le grand défi c'était de stabiliser la région. On était l pour aider les habitants du pays se remettre sur pied. Des villages entiers avaient été dévastés par la guerre. Dans bien des endroits, les gens vivaient comme au 19e siècle. On chargeait nos camions de bois pour le chauffage, sans parler d'eau potable.

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Saturday, Nov. 14, 2015

Marc Lavoie photo
La jeune Minyaka et Marc Lavoie, au march�� de Kaboul, la capitale de l�Afghanistan, en 2005.

Marc Lavoie photo
La jeune Minyaka et Marc Lavoie, au march�� de Kaboul, la capitale de l�Afghanistan, en 2005.
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Un jardin en hommage aux religieux et religieuses

Daniel Bahuaud 4 minute read Preview
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Un jardin en hommage aux religieux et religieuses

Daniel Bahuaud 4 minute read Saturday, Nov. 7, 2015

L’Archidiocèse de Saint-Boniface rendra un hommage aux religieuses et religieux qui ont contribué au développement de l’Ouest canadien, grâce à l’établissement d’un jardin patrimonial.

‘Dès leur arrivée, à partir de 1844, les congrégations de religieuses et les religieux ont enrichi la qualité de vie de la colonie de la Rivière Rouge,” a lancé l’archevêque de Saint-Boniface, Mgr Albert LeGatt, le 13 octobre dernier lors de la cérémonie de pelletée de terre pour le nouveau jardin patrimonial. Le projet verra le jour en 2016, et sera réalisé sur le terrain entourant l’archevêché, construit en 1864.

“Ces chrétiens engagés ont contribué au développement de tout l’Ouest. Notamment dans les domaines des soins de la santé, de l’éducation et du développement des paroisses. Le jardin patrimonial sera un endroit agréable où les gens pourront s’asseoir, se reposer, lire et réfléchir. Ils seront invités à penser aux valeurs humaines et religieuses qui ont bâti ce pays.”

Cette réflexion sera stimulée grâce à l’érection, au printemps 2016, d’un monument pour pérenniser l’hommage aux religieuses.

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Saturday, Nov. 7, 2015

Daniel Bahuaud photo
De gauche à droite: Edmond Paradis, le supérieur provincial des pères Oblats de Marie-Immaculée; Cécile Fortier, la supérieure provinciales des sœurs missionnaires Oblates du Sacré-Cœur et Marie-Immaculée; l’archevêque de Saint-Boniface, Mgr Albert LeGatt; Lorette Beaudry-Ferland, la présidente de la Corporation catholique de la santé du Manitoba.

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De gauche à droite: Edmond Paradis, le supérieur provincial des pères Oblats de Marie-Immaculée; Cécile Fortier, la supérieure provinciales des sœurs missionnaires Oblates du Sacré-Cœur et Marie-Immaculée; l’archevêque de Saint-Boniface, Mgr Albert LeGatt; Lorette Beaudry-Ferland, la présidente de la Corporation catholique de la santé du Manitoba.
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Soirée espagnole sera ‘lyrique, melodique’

Par Ruby Irene Pratka 4 minute read Preview
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Soirée espagnole sera ‘lyrique, melodique’

Par Ruby Irene Pratka 4 minute read Saturday, Oct. 24, 2015

La Winnipeg Classical Guitar Society entamera sa saison 2015-2016 le 24 octobre avec un concert l'église du Précieux-Sang, Saint-Boniface. La guitariste classique Gohar Vardanyan, une virtuose arménienne actuellement basée New York, présentera une série de pièces espagnoles classiques.

Le guitariste Guy Michaud, membre du conseil d'administration de la société et membre actif de la société depuis plus de 25 ans, ne cache pas son enthousiasme par rapport au concert. Il fait partie d'un nouveau conseil exécutif qui a planifié une saison de concerts ouverte et diversifiée.

"Ä Winnipeg, on a la chance d'avoir une société pour la guitare, et il y a des artistes de grande renommée qui viennent jouer ici. Gohar Vardanyan est une guitariste arménienne qui est aussi américaine, qui a donné des concerts au Lincoln Center New York. Elle a aussi joué San Francisco et un peu partout. Je pense qu'on va avoir un excellent concert."

Mme Vardanyan s'est fait un nom dans le monde musical avec ses interprétations riches et émotionnelles de la musique des compositeurs de tradition espagnole, tels qu'Astor Piazzola et Manuel Ponce.

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Saturday, Oct. 24, 2015

Ruby Irene Pratka
Le guitariste Guy Michaud s�attend �� une soir��e m��morable.

Ruby Irene Pratka
Le guitariste Guy Michaud s�attend �� une soir��e m��morable.
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Le Parc Windsor arrive au 21e siècle

Daniel Bahuaud de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
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Le Parc Windsor arrive au 21e siècle

Daniel Bahuaud de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Oct. 10, 2015

Une nouvelle bibliothèque un étage, prévue sur le terrain de la piscine Bonivital, verra le jour en 2016. Le nouvel immeuble, conçu selon des normes écologiques, remplacera l'actuelle bibliothèque du Parc Windsor, ouverte en 1961.

"La nouvelle bibliothèque, bien que limitée un seul étage, aura 8,000 pieds carrés d'espace, soit 1,500 plus que celle de 1961, fait remarquer le gérant des services bibliothécaires de la Ville de Winnipeg, Rick Walker. Notre but, en concevant le nouvel édifice, est de mieux répondre aux besoins des Winnipégois. La bibliothèque du Parc Windsor livre des services environ 28,000 résidents du quartier. Elle offre 90 programmes gratuits par année au public. Un édifice de près de 55 ans avec un terrain de stationnement limité, construit une époque où le quartier avait moins d'habitants et se trouvait littéralement la périphérie de la ville, n'est plus la hauteur des demandes du public. On pourra augmenter la capacité de livres et de ressources disponibles la bibliothèque. En ce moment, la capacité maximale du vieil édifice est limitée quelque 30 000 livres."

Le projet de construction, qui se chiffre $4.4 million, a été proposé en 2013 et approuvé dans le budget municipal de 2015. L'édifice aura plus de tables, d'aires de lecture et d'étude et proposera plus d'ordinateurs que l'actuelle bibliothèque. L'immeuble sera muni d'une salle polyvalente qui accueillera la programmation pour les enfants et pour les adultes. Il aura également une petite salle capable d'accueillir quatre six personnes.

"Cette pièce servira aux besoins de gens qui veulent rencontrer un tuteur dans un endroit tranquille," précise Rick Walker. "Et pour ceux qui aiment lire en toute tranquilité au grand air, il y aura un patio de lecture extérieur, destiné la clientèle l'été. Nous espérons que le b¢timent obtiendra une certification écologique LEEDS de niveau argent."

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Saturday, Oct. 10, 2015

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Le g��rant des services biblioth��caires de la Ville de Winnipeg, Rick Walker, souligne un des ��l��ments d�un dessin architectural de la future nouvelle biblioth��que du Parc Windsor �� une r��sidente de Southdale, Cheryl Bennet.

Daniel Bahuaud photo
Le g��rant des services  biblioth��caires de la Ville de Winnipeg, Rick Walker, souligne un des ��l��ments d�un dessin architectural de la future nouvelle biblioth��que du Parc Windsor �� une r��sidente de Southdale, Cheryl Bennet.
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Un quart de siècle d’efforts en continu

By Daniel Bahuad 5 minute read Preview
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Un quart de siècle d’efforts en continu

By Daniel Bahuad 5 minute read Saturday, Oct. 3, 2015

Le président de Sauvons Notre Seine, Denis Gautron, et un ancien président de l'organisme, Jean-Pierre Brunet, se souviennent des luttes menées depuis 25 ans pour améliorer la qualité de l'eau et des berges de la rivière Seine. Une série d'initiatives qui a rehaussé la qualité de vie des riverains et de tous les Winnipégois.

Le 13 octobre 1990, un groupe de résidents du chemin Egerton Saint-Boniface, en avait ras le bol du piètre état de la rivière Seine qui longe leurs arrière-cours. Il s'est donc mobilisé pour nettoyer les berges. Réunis sous le nom du Save Our Seine River Residents Committee, ces propriétaires avaient décidé de passer l'action collective.

Un quart de siècle plus tard, l'organisme qu'ils ont fondé -- Save Our Seine / Sauvons Notre Seine -- reste aux aguets pour améliorer la qualité de l'eau et des espaces verts qui longent cette rivière historique.

Quatrième président de l'organisme, Brunet était la barre de l'organisme lorsqu'il a été incorporé en 1994.

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Saturday, Oct. 3, 2015

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Jean-Pierre Brunet, �� gauche, et Denis Gautron.

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Mise en place de St. Boniface Street Links

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Mise en place de St. Boniface Street Links

By Daniel Bahuaud 4 minute read Saturday, Sep. 26, 2015

Ils passent peu près inaperçus Saint-Boniface. Pourtant, les sans-abris sont l. Francis Labossière en sait quelque chose. Le Bonifacien est membre du conseil d'administration de St. Boniface Street Links, un tout nouvel organisme incorporé début aoªt. Et il espère que Street Links pourra améliorer le sort des itinérants du quartier.

"Ä Saint-Boniface, quand on pense aux sans-abris, on est porté croire que c'est un phénomène de 'l'autre bord de la rivière Rouge'. On pense la rue Main et puis on s'en lave les mains. Mais c'est une fausse perception. La réalité est qu'il y a au moins 65 personnes sans-abris qui fréquentent notre quartier."

"Street Links a pris connaissance des endroits qu'ils fréquentent. On les aperçoit près du centre commercial Dominion Centre, et tout près des ponts Norwood et Provencher. Ils se tiennent souvent le long de la rivière Rouge, aux abords du parc Whittier. Et Street Links les croise la banque alimentaire de la paroisse Holy Cross.

"Les sans-abris sont donc l. Nous voulons les identifier, les rencontrer et les aider, tout en nous assurant qu'ils aient un visage dans le quartier. Il faut que les gens et les organismes bonifaciens se rendent bel et bien compte qu'ils existent. Pour ensuite agir. Ce sont l les deux grands objectifs de Street Links."

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Saturday, Sep. 26, 2015

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Francis Labossi��re

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Des grands plans à Saint-Laurent

By Daniel Bahuaud 5 minute read Saturday, Sep. 12, 2015

ENTRE 2004 et juillet 2015, une exposition sur les Métis a attiré l’attention de milliers de visiteurs au National Museum of the American Indian, un des musées de la Smithsonian Institution de Washington. Dans le prolongement de cette exceptionnelle source de fierté, la Municipalité rurale de Saint-Laurent compte ouvrir un Musée de la culture métisse en 2017, année du 150e anniversaire du Canada.

Le projet est dans ses premières phases d’élaboration. S’il aboutit, il comprendra un réaménagement du Welcome Centre, édifice de Saint-Laurent qui comprend un comptoir d’informations touristiques et commerciales.

Cheryl Smith, la préfète de la Municipalité, élabore : « Pour la Municipalité, le projet est une priorité. Nous souhaitons agrandir le Welcome Centre pour qu’il puisse abriter les artéfacts qui ont fait partie de l’exposition sur les Métis du National Museum of the American Indian, un des musées de la Smithsonian Institution de Washington. Pour étaler tous les artéfacts sur la culture métisse et sur la pêche sur glace, y compris un vieux bombardier, il a fallu 900 pieds carrés d’espace. Nous aimerions en faire autant.

« Parce que nous voulons un vrai musée, qui pourra non seulement abriter ce qui est revenu de Washington, mais ce qu’on pourra ajouter au fil des années. Et nous souhaitons aussi un endroit pour les archives communautaires, entre autres les procès-verbaux et arrêtés de la Municipalité. La Municipalité a été incorporée en 1882. Son tout premier arrêté établissait les lignes de conduite pour les propriétaires de bisons et de chevaux! Pour préserver des documents du genre, on a besoin d’une voûte où la température et l’humidité sont bien contrôlées. » Jusqu’à présent, la Municipalité a demandé un octroi fédéral du Fonds Canada 150, ainsi qu’un octroi de Patrimoine canadien. Elle a aussi demandé à la Province des fonds pour l’aider à dresser un plan d’affaires pour le Welcome Centre et le nouveau musée.

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Histoire et culture autochtone

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Histoire et culture autochtone

By Daniel Bahuaud 3 minute read Saturday, Aug. 8, 2015

Professeure de droit l'Université du Manitoba, experte en droit autochtone, Aimée Craft est désormais directrice de la recherche pour le nouveau Centre national de vérité et de réconciliation, le premier au Canada.

Le Centre est situé sur le campus de l'Université du Manitoba, et recevra toutes les archives de la Commission de vérité et de réconciliation (CVR) ainsi que les archives du Canada sur les pensionnats indiens.

´Mon r¥le sera d'encourager et d'appuyer la recherche sur les pensionnats indiens. Cette recherche sera, bien sªr, entamée par des chercheurs universitaires. Mais aussi par les communautés autochtones et même les individus. Ce travail se fera dans l'esprit de la CVR, qui est d'accueillir la vérité des faits, mais aussi d'encourager la réconciliation. Encourager la réconciliation, ce ne sera pas une facette secondaire des travaux du Centre national de vérité et de réconciliation. C'est un élément essentiel. La seule vérité ne conduit pas toujours ou forcément la réconciliation. D'autres efforts sont requis.ª

Entre autres des activités et exercices de réconciliation que les communautés autochtones partout au Canada pourront entreprendre.

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Saturday, Aug. 8, 2015

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Aim��e Craft

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Aim��e  Craft
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Ceci est mon drapeau

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Ceci est mon drapeau

By Daniel Bahuaud 5 minute read Saturday, Mar. 22, 2014

DEPUIS plus de deux ans, vous lisez chaque semaine le Fil des francophiles dans ce journal.

Vous commencez à connaître davantage la communauté francomanitobaine. Mais connaissez-vous son drapeau?

Examinez bien la photo qui accompagne cet article. Il est fort possible que vous ayez vu ce drapeau flotter au mat d’une école française. Peutêtre l’avez-vous vu au Festival du Voyageur, à l’entrée de l’Université de Saint-Boniface, sur un T-shirt ou encore sur le pare-choc d’une voiture. En 2010, il a même flotté au mat de la Tour de la Paix du Parlement canadien, à Ottawa!

En fait, si les Franco-Manitobains en ont fait leur drapeau, il n’empêche que le drapeau est relativement récent, ayant été créé, et adopté par la communauté francophone, en 1980.

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Saturday, Mar. 22, 2014

PHOTO BY DANIEL BAHUAUD
Cyril Parent

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À coeur ouvert

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À coeur ouvert

By Daniel Bahuaud 5 minute read Saturday, Mar. 8, 2014

EN février 1959, le docteur Morley Cohen a ouvert la cage thoracique d’Eugène Chanel, afin de réparer ce qu’il présumait être une perforation congénitale dans les caves inférieures du coeur de son jeune patient, âgé de seulement cinq ans. Eugène Chanel était par ailleurs branché à un coeur-poumon artificiel, un des premiers appareils du genre.

Au moment prévu, le cardiologue winnipégois a fait arrêter les battements de coeur, pour inspecter l’organe. Plus de cinq heures de travail ardu plus tard — une chirurgie qui n’était pas sans complications — Eugène Chanel est sorti indemne de la salle d’opération, bien que préalablement, on avait estimé ses chances de survivre à pas plus de 50 pour cent.

C’est ainsi que s’est déroulée la toute première opération à coeur ouvert sur le sol manitobain, à l’Hôpital Saint-Boniface.

“Sans cette opération, je ne peux pas imaginer ce qui me serait arrivé, lance Eugène Chanel. Le défaut au coeur avec lequel je suis né avait retardé ma croissance. Le jour de l’opération, je ne pesais que 28 livres. J’étais chétif, tout petit et faible. La chirurgie m’a permis de vivre une vie normale. En mai, trois mois plus tard, mon poids avait déjà presque doublé.

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Saturday, Mar. 8, 2014

Daniel Bahuaud
Eugène Chanel

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Le combat ambitieux de Vincent Blais-Shiokawa

By Thomas Richard 4 minute read Preview
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Le combat ambitieux de Vincent Blais-Shiokawa

By Thomas Richard 4 minute read Saturday, Feb. 1, 2014

Tous les mercredis soirs, au second étage du centre Frank Kennedy de l'Université du Manitoba, Vincent Blais-Shiokawa s'entraÆne, au milieu d'une quinzaine de judokas.

Des séances comme celles-ci, il en suit quatre cinq par semaine. Le corps sculpté par le travail et le propos assuré, le jeune homme se présente en donnant ses deux noms de famille, auxquels il tient.

Né d'une mère québécoise et d'un père japonais, Vincent Blais-Shiokawa est arrivé l'¢ge de deux ans au Manitoba. Pour couper court au cliché, il précise d'emblée que c'est sa mère qui l'a inscrit au judo, en même temps que sa grande sìur, France. Il a alors sept ans.

"Mon père faisait du kendo dans sa jeunesse. Il n'avait jamais fait de judo. Ma mère pensait que ce sport pourrait aussi nous apprendre bien se défendre." Vincent débute alors au dojo Kokoro-e, Steinbach, où il vit, loin de toute ambition.

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Saturday, Feb. 1, 2014

Photo by Thomas Richard
Vincent en plein entrainement, avec sa sa soeur, France.

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Vincent en plein entrainement, avec sa sa soeur, France.
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Une Franco-Manitobaine à Sotchi

By Wilgis Agossa 3 minute read Preview
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Une Franco-Manitobaine à Sotchi

By Wilgis Agossa 3 minute read Saturday, Jan. 25, 2014

ORIGINAIRE de Ste. Anne au Manitoba, Jocelyne Larocque participera aux Jeux olympiques de Sotchi en Russie qui se dérouleront du 7 au 23 février prochain. Elle a été sélectionnée pour faire partie des joueuses qui représenteront l’équipe nationale féminine du Canada lors de ce grand rendez-vous sportif.

“C’est un grand rêve qui se réalise pour moi,” confie-t-elle.

Membre de l’équipe féminine du Canada depuis 2008, Jocelyne Larocque a déjà été sélectionnée trois fois pour participer aux Championnats du monde. Mais jamais pour les Jeux olympiques. C’est une première.

“J’ai travaillé très fort pour cela. Je suis tellement contente,” assure-t-elle.

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Saturday, Jan. 25, 2014

Jeff Vinnick / Hockey Canada
La Franco-Manitobaine, Jocelyne Larocque jouera pour l’équipe nationale féminine du Canada aux Jeux olympiques d’hiver de Sotchi qui se dérouleront du 7 au 23 février.

Jeff Vinnick / Hockey Canada
La Franco-Manitobaine, Jocelyne Larocque jouera pour l’équipe nationale féminine du Canada aux Jeux olympiques d’hiver de Sotchi qui se dérouleront du 7 au 23 février.