French Communication and Culture

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De nouvelles voix franco-manitobaines laissent leur empreinte

Virginie Frère 7 minute read Preview
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De nouvelles voix franco-manitobaines laissent leur empreinte

Virginie Frère 7 minute read Saturday, Feb. 21, 2026

Le 25 février prochain, un nouveau recueil de nouvelles viendra enrichir le paysage littéraire franco-manitobain. Intitulé On fait des traces, l’ouvrage rassemble dix textes écrits par de jeunes auteurs et autrices francophones du Manitoba, réunis au sein du collectif Génération d’encre, ainsi qu’un texte d’Anne-Marie Turcotte. Une initiative des Éditions du Blé visant à soutenir l’émergence de nouvelles voix.

Le lancement se tiendra le 25 février à la brasserie Kilter de 17 h à 19 h sous la forme de lectures d’extraits et d’échanges. “L’esprit du projet, c’est vraiment d’inviter de nouvelles voix et de créer de la place pour celles qu’on entend moins,” explique Katrine Deniset, directrice par intérim des Éditions du Blé. On fait des traces se veut ainsi un recueil ancré dans le territoire, tant par ses histoires que par les parcours de celles et ceux qui les signent.

Le titre du recueil, On fait des traces, puise directement dans une expression populaire des Prairies. “C’est une expression qu’on utilise beaucoup au Manitoba pour dire qu’on s’en va, qu’on quitte un endroit, qu’on part vers une prochaine destination,” raconte Katrine Deniset. “Mais ça reflète aussi l’esprit du livre, parce que ce sont des personnages en mouvement, en quête d’identité, ici, chez nous,” ajoute-t-elle. Toutes les nouvelles du recueil se déroulent au Manitoba et forment ce que la directrice décrit comme “un livre du terroir.”

“On a réussi à créer une carte fictive du Manitoba. On voyage un peu dans la province : un auteur a écrit une nouvelle qui se passe plutôt dans un contexte rural. Ensuite, il y a un qui a écrit une nouvelle qui se déroule à Churchill, dans le nord du Manitoba. Des histoires ont lieu à Saint-Boniface. Alors, on voyage un peu dans différents coins de la province avec le livre,” mentionne-t-elle. Les histoires abordent des thèmes variés — l’amitié, l’exil, la précarité, la création artistique — tout en étant reliées par ce fil conducteur du déplacement, qu’il soit physique ou intérieur.

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Saturday, Feb. 21, 2026

Marta Guerrero photo

Tout comme Axelle Oulé (en dessous, à gauche), Ena Mallarino (au-dessus) publie aussi pour la première fois une de ses productions.

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                                Tout comme Axelle Oulé (en dessous, à gauche), Ena Mallarino (au-dessus) publie aussi pour la première fois une de ses productions.
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Jeux Voyageurs: la tradition se joue en équipe

Anaïs Nzelomona 6 minute read Preview
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Jeux Voyageurs: la tradition se joue en équipe

Anaïs Nzelomona 6 minute read Saturday, Feb. 14, 2026

À l’Hôtel Marion, en plein Festival du Voyageur, les Jeux Voyageurs restent un rendez-vous à part. On s’y rend pour la communauté, pour encourager ceux qui s’y affrontent, mais aussi pour participer aux festivités (marionhotel.ca/voyageur-games).

À l’organisation, l’on retrouve Guy et Johanne Noël, membres de la Brigade de la Rivière Rouge, et Laneil Smith, propriétaire de l’hôtel Marion.

“Même si tu viens juste comme spectateur, tu embarques,” résume Guy Noël. “C’est comme aller voir une game de hockey: tu rentres dedans.”

Membres de la Brigade de la Rivière Rouge et voyageurs officiels en 2000-2001, Guy et Johanne Noël portent les Jeux Voyageurs avec une énergie que l’on pourrait presque qualifier de contagieuse.

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Saturday, Feb. 14, 2026

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Guy Noël, (à gauche) co-organisateur des Jeux Voyageurs, Laneil Smith, propriétaire de l’hôtel Marion et Johanne Noël, co-organisatrice des Jeux Voyageurs

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                                Guy Noël, (à gauche) co-organisateur des Jeux Voyageurs, Laneil Smith, propriétaire de l’hôtel Marion et Johanne Noël, co-organisatrice des Jeux Voyageurs
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Quand l’art éclaire l’histoire: le pari réussi du chemin Dawson

Jonathan Semah 5 minute read Preview
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Quand l’art éclaire l’histoire: le pari réussi du chemin Dawson

Jonathan Semah 5 minute read Saturday, Feb. 7, 2026

Le circuit artistique et patrimonial du chemin Dawson est l’un des lauréats du Prix d’histoire du Gouverneur général pour l’excellence des programmes communautaires 2025.

Ces derniers jours ont été pas mal occupés pour Pierrette Sherwood, cheffe de projet et représentante du Dawson Trail Art Tour, et Mireille Lamontagne, conseillère en patrimoine et experte consultante.

Outre les multiples sollicitations, elles étaient de passage à Ottawa pour se voir remettre leur prix des mains de la Gouverneure générale, Mary Simon.

“On est ravis, l’on est très excités. Puis en même temps, c’est beau d’avoir la reconnaissance. Je pense que c’est un témoignage du beau travail qui a été fait et puis de la qualité des interprétations et de l’histoire qu’on est en train de mettre en valeur pour le Sentier Dawson Trail et ses communautés,” commente Pierrette Sherwood.

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Saturday, Feb. 7, 2026

La série GG12: Le m2 Louis Dubé, Rideau Hall © BSGG, 2026

La Gouverneure générale, Mary Simon, a remis un prix à Pierrette Sherwood et Mireille Lamontagne pour leur travail sur le circuit artistique et patrimonial du chemin Dawson.

La série GG12: Le m2 Louis Dubé, Rideau Hall © BSGG, 2026
                                La Gouverneure générale, Mary Simon, a remis un prix à Pierrette Sherwood et Mireille Lamontagne pour leur travail sur le circuit artistique et patrimonial du chemin Dawson.
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Tad et Birdy: quand le jeu devient un langage commun

Chelsea Howgate 3 minute read Preview
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Tad et Birdy: quand le jeu devient un langage commun

Chelsea Howgate 3 minute read Saturday, Jan. 31, 2026

La nouvelle production jeunesse du Manitoba Theatre for Young People (MTYP), Tad and Birdy, mise sur la créativité pour aborder la peur, la curiosité et le courage. Présentée au 7 février à Winnipeg, la pièce partira ensuite en tournée dans plusieurs communautés manitobaines.

Dans les coulisses, Sarah Lamoureux, responsable de la régie, décrit un processus de création fondé sur la collaboration et l’expérimentation. Travailler avec une petite équipe lui permet de dépasser le rôle traditionnel de coordination pour participer activement à la mise en scène.

“Je peux suggérer des choses à essayer, et on a la chance de vraiment les explorer ensemble. Les comédiens nes aussi proposent leurs idées, parce que ce sont eux et elles qui sont sur scène.”

Cette liberté créative se reflète dans les choix scéniques. Lorsque le texte ne précise pas les accessoires, l’équipe invente. Des crayons géants, des cartes Pokémon et des objets du quotidien deviennent les moteurs d’un imaginaire partagé.

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Saturday, Jan. 31, 2026

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Sarah Lamoureux, responsable de la régie, avec quelques accessoires utilisés dans la production

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                                Sarah Lamoureux, responsable de la régie, avec quelques accessoires utilisés dans la production
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Quebec civility rules won’t be adopted in Manitoba schools

Maggie Macintosh 4 minute read Preview
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Quebec civility rules won’t be adopted in Manitoba schools

Maggie Macintosh 4 minute read Monday, Jan. 19, 2026

Manitoba teachers are embracing the freedom to be called whatever they’d like at work while their colleagues elsewhere in Canada adjust to new civility rules.

Starting this month, Quebec has begun requiring students of all ages to address teachers as “Mr.” or “Ms.”

The new rules aim to foster civility and renew a culture of respect in kindergarten-to-Grade 12 classrooms in that province.

Manitoba has no plans to follow suit — much to the relief of Winnipeg teachers who’ve become accustomed to informal titles.

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Monday, Jan. 19, 2026

DARRYL DYCK / THE CANADIAN PRESS FILES

Manitoba has no plans to implement civility rules in schools — much to the relief of Winnipeg teachers who’ve become accustomed to informal titles.

DARRYL DYCK / THE CANADIAN PRESS FILES
                                Manitoba has no plans to implement civility rules in schools — much to the relief of Winnipeg teachers who’ve become accustomed to informal titles.
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Profiter de l’hiver en musique

Anaïs Nzelomona 6 minute read Preview
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Profiter de l’hiver en musique

Anaïs Nzelomona 6 minute read Saturday, Jan. 17, 2026

Depuis plus de vingt ans, le festival Music ‘N’ Mavens s’est donné pour mission de transformer l’hiver winnipegois en saison de rencontres, en misant sur la curiosité culturelle et le plaisir de se retrouver. Jusqu’au 26 mars, au Rady Jewish Community Centre (Rady JCC), la série propose chaque mardi et jeudi après-midi des concerts et des conférences pensés comme des instants de rencontre.

À contre-courant des habitudes culturelles, Music ‘N’ Mavens assume pleinement son créneau de jour avec des concerts et conférences en plein après-midi.

”Je me souviens qu’au début, on me demandait comment je pouvais penser que les gens viendraient à 14 heures quand il fait -30 degrés,” raconte Karla Berbrayer, fondatrice et directrice artistique du festival. Je leur répondais qu’il fallait une raison pour quitter la maison. Et aujourd’hui, plusieurs me disent que c’est la raison qui les pousse à sortir pendant la journée.”

À l’initiative du projet, l’on retrouve Karla Berbrayer, polyglotte et francophile, elle a nourri son intérêt pour la langue française qu’elle a commencé à apprendre en école d’immersion. La fondatrice défend depuis le départ une idée simple, celle d’offrir des propositions artistiques, sociales et culturelles à un moment de la journée souvent négligé.

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Saturday, Jan. 17, 2026

Gracieuseté borinna photography

Karla Berbrayer, fondatrice de Music N’Mavens.

Gracieuseté borinna photography

Karla Berbrayer, fondatrice de Music N’Mavens.

Gracieuseté borinna photography
                                Karla Berbrayer, fondatrice de Music N’Mavens.
                                Gracieuseté borinna photography
                                Karla Berbrayer, fondatrice de Music N’Mavens.
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À travers le Punch de Noël, l’esprit de la communauté revient en onde

Hugo Beaucamp 4 minute read Preview
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À travers le Punch de Noël, l’esprit de la communauté revient en onde

Hugo Beaucamp 4 minute read Saturday, Dec. 6, 2025

L’émission Le Punch de Noël, fera son grand retour cet hiver sur les ondes d’Envol 91 fm.

C’était une émission phare, animée par feue Denise Lécuyer. Pendant ses 28 années de bénévolat à la radio communautaire, Denise Lécuyer animait chaque samedi le Punch aux fruits. Ce rendez-vous hebdomadaire, qu’elle ne manquait sous aucun prétexte, Denise Lécuyer l’avait aussi décliné pour l’adapter à la période des fêtes de fin d’année.

Pendant 20 ans, le Punch de Noël a été un évènement immanquable pour une partie de la communauté francophone. La sœur et le mari de Denise Lécuyer, Michelle Lécuyer-Hutton et Randy Magirowski ont donc pris la décision de reprogrammer l’émission ce 20 décembre 2025.

À l’époque, les studios de la radio se transformaient en une grande assemblée pendant le Punch, “c’était vraiment fou là-dedans,” se souvient Michelle Lécuyer-Hutton, avec affection. Randy Magirowski, laisse échapper un rire.

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Saturday, Dec. 6, 2025

Marta Guerrero

Michelle Lécuyer-Hutton et Randy Magirowski posent avec les cadeaux qui seront offerts aux enfants le jour de l’émission.

Marta Guerrero
                                Michelle Lécuyer-Hutton et Randy Magirowski posent avec les cadeaux qui seront offerts aux enfants le jour de l’émission.
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Un programme qui ouvre la voie

Hugo Beaucamp 5 minute read Preview
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Un programme qui ouvre la voie

Hugo Beaucamp 5 minute read Saturday, Nov. 22, 2025

À 5 ans, Éléonore découvre la natation synchronisée… dans sa langue maternelle. Grâce à la détermination de sa mère et à l’engagement de deux jeunes entraîneuses francophones, un tout nouveau programme voit le jour au club Aquatica. Une petite victoire pour la francophonie et pour l’inclusion dans le sport.

Âgée de cinq ans, la petite Éléonore se rend à la pratique de natation artistique tous les mardis après-midi. Grâce à la détermination de sa mère et de ses entraineuses, elle apprend sa discipline dans sa langue maternelle, le français.

“Elle adore danser, elle adore la musique et l’eau,” nous dit sa maman, Geneviève Roy-Wsiaki. “Ça fait des années que je me dis qu’elle adorerait la nage synchronisée.”

Le choix de l’activité s’est donc imposé naturellement. Mais avant qu’Éléonore puisse se lancer à l’eau, il fallait régler un détail.

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Saturday, Nov. 22, 2025

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‘Enseigner en français c’est un moyen de montrer ta fiertéd’etre francophone,’ dit Chloé Gosselin (à droite) avec sa soeur Calla (à gauche), et leur élève Éléonore.

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                                ‘Enseigner en français c’est un moyen de montrer ta fiertéd’etre francophone,’ dit Chloé Gosselin (à droite) avec sa soeur Calla (à gauche), et leur élève Éléonore.
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Carré civique, le soutien générationnel

Jonathan Semah 6 minute read Preview
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Carré civique, le soutien générationnel

Jonathan Semah 6 minute read Saturday, Nov. 15, 2025

Je donne en famille consiste à lever des fonds pour l’avenir du carré civique. La particularité de ce soutien c’est qu’il implique différentes générations, notamment les plus jeunes qui peuvent parfois se sentir éloignés des sujets liés au patrimoine.

David Dandeneau tente de partager son engagement à tous et à différentes générations.

Le membre du conseil d’administration des Ami.e.s du Carré civique de Saint-Boniface (ACCSB) a eu l’idée de lever des fonds pour notamment assurer des dépenses opérationnelles et à terme préparer également le processus d’appel d’offres que s’apprête à lancer la Ville de Winnipeg.

C’est à travers l’ACCSB, qui a reçu le statut officiel d’organisme de bienfaisance et peut donc recevoir des dons depuis mars 2022, que le monde pourra donner ponctuellement pour cette campagne.

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Saturday, Nov. 15, 2025

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Bintou Sacko (à gauche) et David Dandeneau

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                                Bintou Sacko (à gauche) et David Dandeneau
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Le pouvoir des rencontres

Anaïs Nzelomona 7 minute read Preview
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Le pouvoir des rencontres

Anaïs Nzelomona 7 minute read Saturday, Nov. 8, 2025

Depuis plusieurs années, Djehil Togoi, élève de 11e année au Collège Louis-Riel, s’investit dans le programme CanU, un projet caractérisé par ses offres de mentorat et son accompagnement éducatif destiné à soutenir la jeunesse manitobaine.

Pour Togoi, aussi appelé DJ, cette expérience est à la fois une occasion de créer des liens et de se rapprocher d’une communauté.

“Mon expérience CanU a été très enrichissante, explique-t-il. Chaque jour est une nouvelle expérience et chaque expérience m’apporte de nouveaux apprentissages. Je suis vraiment reconnaissant d’avoir découvert ce programme.”

Le 13 novembre, CanU organise le Gala Imagine Stories, une initiative annuelle visant à lever des fonds et à mettre à l’honneur la parole des jeunes. Comme l’explique Roger Berrington, fondateur de l’organisation, “ce gala permet aux élèves de raconter leur histoire mais aussi de montrer leur courage, et ces moments-là marquent leur vie et celle de ceux qui les entourent”. Cette année, l’événement se tiendra au Musée canadien pour les droits de la personne, un choix symbolique qui reflète les valeurs de l’organisation CanU.

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Saturday, Nov. 8, 2025

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Djehil Togoi est élève en 11e année au Collège Louis-Riel, il est également mentor junior au sein de CanU.

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                                Djehil Togoi est élève en 11e année au Collège Louis-Riel, il est également mentor junior au sein de CanU.
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Introduction to Michif — one word at a time

Gabrielle Piché 4 minute read Preview
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Introduction to Michif — one word at a time

Gabrielle Piché 4 minute read Friday, Sep. 19, 2025

Before the wolf can howl, Norman Fleury says a Michif word: Ooyoowuk.

“Ooyoowuk,” Fleury repeats. Or, in English, “howl.”

Ooyoowuk is one of 70 words articulated by Fleury with an animation and English translation to match — all bundled into digital flashcards.

A group of Métis entrepreneurs unveiled their Michif flashcards this week. They join a swelling movement to revitalize the Métis language, which combines languages such as Cree and French.

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Friday, Sep. 19, 2025

MIKAELA MACKENZIE / FREE PRESS

Co-creators of savemichif.ca, Grant and Aynsley Anderson, estimate they have produced 1,500 physical flashcard sets.

MIKAELA MACKENZIE / FREE PRESS
                                Co-creators of savemichif.ca, Grant and Aynsley Anderson, estimate they have produced 1,500 physical flashcard sets.
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Un nouveau souffle pour les paroisses

Hugo Beaucamp 4 minute read Preview
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Un nouveau souffle pour les paroisses

Hugo Beaucamp 4 minute read Saturday, Aug. 30, 2025

Longtemps confrontées à un déclin de fréquentation, plusieurs paroisses manitobaines trouvent un nouveau dynamisme grâce à l’immigration. Fidèles et prêtres venus d’ailleurs redessinent aujourd’hui le visage du catholicisme francophone au Manitoba.

Pour le meilleur comme pour le pire, l’Église catholique est étroitement liée avec l’histoire du Manitoba.

À ce jour, le catholicisme est encore la première religion de la province puisqu’environ 21,2 pour cent de la population est de confession catholique selon Statistique Canada.

Au même titre que la religion, l’immigration a elle aussi contribué à façonner le visage du pays d’abord, puis de ses provinces.

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Saturday, Aug. 30, 2025

Marta Guerrero

Albert LeGatt est l’archevêque du diocèse de Saint-Boniface.

Marta Guerrero
                                Albert LeGatt est l’archevêque du diocèse de Saint-Boniface.
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Brian Nguyen: quatre langues et un foyer

Hugo Beaucamp 4 minute read Saturday, Aug. 23, 2025

Brian Nguyen est arrivé au Manitoba en 2021 pour y étudier. Vietnamien d’origine, ce jeune homme, qui parle quatre langues, s’investit aujourd’hui avec passion auprès de la communauté francophone.

Si Nhat (Brian) Nguyen est au comptoir du Café Postal sur le Boulevard Provencher. On est en fin de semaine, au début du mois d’avril, et le soleil se montre enfin un peu. Un grand café crème et un large sourire à emporter, s’il vous plaît, de l’autre côté de la rue, à la Maison des artistes visuels francophones (MDA).

Brian Nguyen y travaille, à temps partiel, depuis son arrivée à Winnipeg, en 2021.

En prenant le bus un jour, il passe devant l’ancien hôtel de ville et son jardin de sculpture. Instinctivement, il est sorti à l’arrêt suivant.

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Mise à l’épreuve pour le grand écran

Axelle Oulé 6 minute read Preview
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Mise à l’épreuve pour le grand écran

Axelle Oulé 6 minute read Saturday, Aug. 16, 2025

Le 48-Hour Film Festival retourne au Centre culturel franco-manitobain (CCFM) pour célébrer sa 10e édition. Un événement unique en son genre.

Le 26 août, le CCFM accueillera une projection spéciale et la remise des prix du 48-Hour Film Festival, un événement qui célèbre la créativité cinématographique en un temps record. Ce festival fait suite à une première présentation au Festival International de Film de Gimli (FIFG) en juillet. Tout a commencé le vendredi 27 juin, lorsque des cinéastes et passionnés de cinéma ont relevé le défi de créer un court métrage en seulement 48 heures. James McLellan, président du conseil d’administration du 48-Hour Film Festival, nous en dit plus sur cette initiative estivale qui unit la communauté autour de l’amour du cinéma.

Cinéaste et professeur de cinéma à l’école secondaire immersion Oak Park, James McLellan, explique que son implication dans le festival — qui faisait alors partie du Winnipeg Film Group — a commencé grâce à ses élèves. “J’avais des étudiants qui participaient à l’événement et connaissaient Ben Williams, fondateur du 48-Hour Film Festival. Ben m’a contacté et m’a fait part de son idée de créer un festival distinct du groupe cinématographique Winnipeg Film group et j’ai immédiatement accepté. J’ai trouvé que ce défi de 48 heures était tellement bien pour le développement des étudiants en tant que jeunes créateurs de films.”

C’était lors de son parcours au secondaire que Adam Yarish, l’ancien étudiant de James McLellan dans le programme immersion à Oak Park, a aussi découvert le 48.

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Saturday, Aug. 16, 2025

Gracieuseté

James McLellan est le président du conseil d’administration du 48-Hour Film Festival.

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                                James McLellan est le président du conseil d’administration du 48-Hour Film Festival.
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Le centre d’interprétation Saint-Léon: là où souffle l’esprit de la nature et de l’innovation

Camille Harper 6 minute read Preview
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Le centre d’interprétation Saint-Léon: là où souffle l’esprit de la nature et de l’innovation

Camille Harper 6 minute read Saturday, Jul. 19, 2025

Avec ses galeries interactives, ses sentiers en pleine nature et son riche contenu éducatif, le Centre d’interprétation Saint-Léon est bien plus qu’un simple musée rural. En 2025, la communauté célèbre les 20 ans du premier parc éolien du Manitoba — une réalisation marquante racontée au cœur du Centre. Entre salamandres mystérieuses, énergies vertes et oiseaux migrateurs, les visiteurs y découvrent un territoire où science, nature et fierté locale se rencontrent.

Situé près du lac Saint-Léon, le Centre d’interprétation Saint-Léon a toujours eu pour vocation d’éduquer les curieux, qu’ils soient touristes ou de la région, mais aussi de rassurer. Lorraine Mabon, la présidente, raconte:

“Le but original, c’était de parler des salamandres et de leur rôle, parce qu’il y en avait énormément dans la région et les gens en avaient un peu peur. Mais les salamandres, qu’on trouve sur les terres humides, sont une bonne chose: elles sont indicatrices de la bonne santé de l’environnement.

“Un autre fait intéressant, c’est que si elles perdent un membre, elles peuvent le régénérer! Beaucoup de scientifiques étudient cette faculté exceptionnelle.”

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Saturday, Jul. 19, 2025

Alicia Régnier photo

Bénévole Lucille Dufresne-Labossière

Alicia Régnier photo
                                Bénévole Lucille Dufresne-Labossière
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Au Musée Saint-Joseph, là où le patrimoine s’explore grandeur nature

Émilie Vermette 5 minute read Preview
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Au Musée Saint-Joseph, là où le patrimoine s’explore grandeur nature

Émilie Vermette 5 minute read Saturday, Jul. 12, 2025

Au Musée Saint-Joseph, on s’immerge dans le monde des années 1880 à 1930 de la municipalité rurale de Montcalm à partir de villages immersifs et d’artefacts préservés.

Situé à une heure de route au sud de Winnipeg, le Musée Saint-Joseph offre une véritable plongée dans le quotidien des pionniers qui ont façonné la région. Avec ses bâtiments d’époque, ses artefacts soigneusement conservés et son ambiance immersive, ce site patrimonial est bien plus qu’un musée: c’est une expérience vivante et enrichissante, idéale pour les curieux d’histoire comme pour les familles en quête de découverte.

Mais le musée ne se contente pas de montrer le passé — il le fait revivre. Grâce à un calendrier d’activités scolaires, des visites guidées et surtout son festival du patrimoine Montcalm en juin, le site devient un lieu animé où le patrimoine francophone et rural du Manitoba prend tout son sens.

D’ailleurs, Camille Fisette-Mulaire, directrice du Musée Saint-Joseph, affirme que le musée ne cesse d’attirer les touristes grâce à ses villages immersifs et son festival annuel.

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Saturday, Jul. 12, 2025

Musée Saint-Joseph (Marta Guerrero photo)

Musée Saint-Joseph (Marta Guerrero photo)
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Un voyage au cœur de l’héritage métis

Lucille Dourlens 5 minute read Preview
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Un voyage au cœur de l’héritage métis

Lucille Dourlens 5 minute read Monday, Jul. 7, 2025

Installé dans un ancien couvent centenaire, le musée de Saint-Pierre-Jolys invite les visiteurs à plonger dans l’histoire du village et de ses communautés fondatrices. À partir du 5 juin, une toute nouvelle exposition permanente — L’établissement de la Rivière-aux-Rats — met à l’honneur l’héritage métis de la région, des premiers échanges de fourrures jusqu’à l’arrivée du chemin de fer en 1878. Documents rares, cartes anciennes et récits de résistances font revivre une époque charnière du Manitoba. Une halte incontournable pour qui souhaite découvrir le passé vivant de la province.

Roland Gagné, l’actuel président, revient sur le développement du musée. “Ce sont les grands-parents de Sol Desharnais — le commissaire des expositions permanentes – qui ont racheté l’ancien couvent. De là, c’est devenu un musée, puis la cabane à sucre est née.” Sur place, une salle de classe traditionnelle a été reconstituée, témoignant ainsi de l’ancienne activité du musée. En 1985, le musée acquiert par donation la Maison Goulet, située sur le sentier Crow Wing, puis l’année 1998 voit la création de la fameuse cabane à sucre connue pour le célèbre festival du Temps des sucres.

À l’intérieur, l’établissement renferme deux expositions permanentes, une sur l’ancienne église démolie dans la controverse en 1980 et l’autre sur l’artiste de renom originaire de Saint-Pierre-Jolys, Réal Bérard.

Une toute nouvelle exposition

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Monday, Jul. 7, 2025

MARTA GUERRERO PHOTO

Roland Gagné

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                                Roland Gagné
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De l’église au musée: le cœur battant de Richer vous attend

Camille Harper 6 minute read Preview
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De l’église au musée: le cœur battant de Richer vous attend

Camille Harper 6 minute read Saturday, Jun. 28, 2025

Cet été, faites une escale inoubliable à Richer, au cœur du Manitoba, et laissez-vous surprendre par le charme et la richesse du Musée Dawson Trail Museum. Installé dans une ancienne église magnifiquement restaurée, ce musée communautaire unique raconte l’histoire vibrante de la région, tout en devenant un véritable lieu de rassemblement pour les générations d’hier et d’aujourd’hui. Entre expositions fascinantes, activités familiales, marchés d’été et projets culturels, il y a mille et une raisons de venir le découvrir.

Une église sauvée par la passion d’un village

Impliquée dans la genèse du Musée Dawson Trail Museum depuis 2005, Yvonne Godard, aujourd’hui présidente du musée, raconte: “En 1995, les dames du village voulaient sauver l’église, donc elles ont formé un groupe, les Amis de la prière. Mais ça prenait beaucoup d’argent pour entretenir la bâtisse, la cour, le cimetière.

”Donc en 2005, un nouveau comité a été créé, et j’ai été élue présidente. Ça a encore pris presque dix ans pour amasser les fonds pour faire toutes les rénovations, mais finalement on a ouvert notre musée dans l’ancienne église en 2014.”

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Saturday, Jun. 28, 2025

Marta Guerrero photo

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Quand la rivière Winnipeg devient musée

Camille Harper 6 minute read Preview
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Quand la rivière Winnipeg devient musée

Camille Harper 6 minute read Saturday, Jun. 21, 2025

Le long de la rivière Winnipeg, à Saint-Georges, un musée pas comme les autres raconte l’histoire d’un peuple lié à l’eau. Grâce aux objets, aux témoignages et à une vue imprenable sur la rivière, les visiteurs plongent dans une mémoire régionale bien vivante, accessible en français autant qu’en anglais.

À Saint-Georges, le Musée du Patrimoine de la rivière Winnipeg est un incontournable pour comprendre l’histoire et l’identité de la région. Ouvert toute l’année depuis 2019, il est le fruit de la résilience de la communauté après un incendie en 2014 qui avait détruit l’ancien Musée des pionniers.

”Face au feu, la communauté n’a jamais baissé les bras,” affirme la directrice, Diane Dubé. Dès 2015, on travaillait déjà à recréer un musée.”

La reconstruction a permis de concrétiser une vision déjà en marche depuis 2012, celle de “sortir de Saint-Georges pour faire un musée vraiment régional.”

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Saturday, Jun. 21, 2025

Camille Harper

Isabella Johnson travaille au museé.tr

Camille Harper
                                Isabella Johnson travaille au museé.tr
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Un demi-siècle de fête et de fierté à Saint-Joseph

Jean Rony Beaucicault 3 minute read Preview
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Un demi-siècle de fête et de fierté à Saint-Joseph

Jean Rony Beaucicault 3 minute read Saturday, Jun. 7, 2025

AUJOURD’HUI et demain, le Festival du patrimoine Montcalm célèbrera ses 50 ans avec une programmation familiale, festive et gratuite. Depuis 1975, cet évènement porté par le Musée Saint-Joseph incarne l’esprit communautaire et la richesse de la culture franco-manitobaine.

Né en 1975, le Festival du patrimoine Montcalm est devenu, au fil des décennies, un rendez-vous incontournable au sud de la province. Fidèle à sa mission de rassemblement et de transmission, il met à l’honneur l’histoire, la culture et le savoir-faire local dans une ambiance chaleureuse et intergénérationnelle.

Pour marquer son 50e anniversaire, l’édition 2025 proposera un programme haut en couleur: un déjeuner aux crêpes, un défilé, un zoo pour enfants, des spectacles de musique locale, une brasserie en plein air, ainsi qu’une foule d’activités gratuites pour toute la famille. Le tout se déroulera sur le site du Musée Saint-Joseph, qui ouvrira ses portes aux visiteurs sans frais d’entrée pendant toute la durée du festival.

“Toute la musique, les jeux pour enfants, c’est gratuit. Seule la nourriture est à la charge des visiteurs. C’est une journée idéale à vivre en famille,” explique Camille Fisette-Mulaire, directrice générale du Musée Saint-Joseph.

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Saturday, Jun. 7, 2025

Marta Guerrero photo

Camille Fisette-Mulaire

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                                Camille Fisette-Mulaire
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Quebec language office pressed transit agency for months before Habs playoff run

Maura Forrest, The Canadian Press 5 minute read Preview
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Quebec language office pressed transit agency for months before Habs playoff run

Maura Forrest, The Canadian Press 5 minute read Monday, Oct. 20, 2025

MONTREAL - Quebec's language watchdog contacted the Montreal transit agency at least six times in the wake of a complaint about using the word "go" on city buses to cheer on a local soccer team.

The watchdog — the Office québécois de la langue française — asked for multiple updates on the agency’s efforts to remove the word, and kept the complaint open for nine months until “go” had been scrubbed from more than 1,000 city buses in Montreal, according to emails obtained by The Canadian Press.

The correspondence contrasts with the office’s public comments responding to an April report in the Montreal Gazette that revealed how the transit agency had replaced the expression “Go! Canadiens Go!” on its buses with “Allez! Canadiens Allez!” to appease the watchdog.

The news report, coinciding with the Montreal Canadiens' first home game of the Stanley Cup playoffs, prompted a public outcry and elicited a declaration from French-language Minister Jean-François Roberge in support of the expression “Go Habs Go!”

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Monday, Oct. 20, 2025

A bus is seen with the expression "Allez! Canadiens Allez!" in Montreal on Thursday, April 24, 2025. THE CANADIAN PRESS/Christinne Muschi

A bus is seen with the expression
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Musées au rural: les gardiens du patrimoine

Hugo Beaucamp 8 minute read Preview
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Musées au rural: les gardiens du patrimoine

Hugo Beaucamp 8 minute read Saturday, May. 24, 2025

Les régions du Manitoba regorgent de petites villes et villages. Chaque point sur la carte est le fruit d’un héritage souvent conservé par de petits musées dont l’existence est essentielle. Pour préserver le patrimoine, mais aussi la santé des communautés dont ils racontent l’histoire.

L’on ne recense pas loin de 200 musées à travers le Manitoba dont plus d’une quarantaine se trouvent à Winnipeg. Mais l’on en trouve un peu partout dans les régions. À vrai dire, l’on en trouve presque autant qu’il y a de petites villes et villages. D’ailleurs, à l’image du Manitoba et des communautés qui y vivent, les musées reflètent une grande diversité. Certains parlent d’histoire, d’art ou de science. À Saint-Léon, on nous parle de la nature et d’innovation, à Austin, on raconte l’industrie agricole.

Même à l’intérieur de ces grands thèmes, ces musées disséminés çà et là invitent à découvrir les histoires qui sont propres à la région qui les abrite. On retrace l’héritage colonial européen, d’autres préfèrent rappeler celui des peuples autochtones.

Ces musées-là, généralement beaucoup plus modestes que ceux des grands centres urbains, jouent un rôle tout aussi important. C’est en tout cas ce qu’affirme Yves Bergeron, professeur de muséologie et de patrimoine à l’Université du Québec à Montréal (UQAM).

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Saturday, May. 24, 2025

Gracieuseté Université de Brandon

Dr Doug Ramsey est professeur titulaire et directeur du département de développement rural à l’Université de Brandon.

Gracieuseté Université de Brandon
                                Dr Doug Ramsey est professeur titulaire et directeur du département de développement rural à l’Université de Brandon.
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Christian Monnin, ou la chance d’un esprit de famille

Jonathan Semah 7 minute read Preview
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Christian Monnin, ou la chance d’un esprit de famille

Jonathan Semah 7 minute read Saturday, May. 17, 2025

Christian Monnin a été nommé juge à la Cour du Banc du Roi pour le Manitoba au début du mois de mars, un évènement fortement symbolique au regard de son histoire familiale.

Symbolique, et sûrement unique au Manitoba. Comme son grand-père, Alfred, mais aussi son père, Michel, et également son oncle, Marc, Christian Monnin, ancien président de la Société de la francophonie manitobaine (SFM), est devenu lui aussi juge à la Cour du Banc du Roi.

Si c’est une fonction sur laquelle il serait pour lui difficile de se prononcer en début de carrière, une question s’avère pourtant légitime: le monde dans lequel a grandi Christian Monnin a-t-il pu influer sur ses envies et ses aspirations?

“Il y a d’évidence une question de socialisation, qui s’applique à toutes les familles,” note tout d’abord Christian Monnin. “La première fois que j’ai assisté à une cérémonie d’assermentation, c’était celle de mon grand-père il y a 42 ans, quand il est devenu juge en chef du Manitoba. Je devais avoir 8 ou 9 ans. Ça a été impressionnant, en tant que jeune, de voir cette cérémonie, tout ce monde qui était présent. Je n’ai bien sûr rien décidé à ce moment-là, mais la carrière de juriste a toujours été quelque chose qui mijotait en moi.”

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Saturday, May. 17, 2025

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Christian Monnin lors de son assermentation en tant que juge à la Cour du Banc du Roi pour le Manitoba.

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                                Christian Monnin lors de son assermentation en tant que juge à la Cour du Banc du Roi pour le Manitoba.
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9 ans en 180 secondes

Jonathan Semah 4 minute read Preview
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9 ans en 180 secondes

Jonathan Semah 4 minute read Saturday, May. 10, 2025

L’étudiante trilingue Camila Chacon a remporté au mois de mars le concours Ma thèse en 180 secondes pour l’année 2025 au Manitoba. En à peine trois minutes, elle a su convaincre les jurys à propos d’un sujet sur lequel elle travaille depuis quasiment une dizaine d’années. Elle s’en va maintenant pour le concours national qui a lieu le 7 mai.

Après les quatre présentations des autres candidats, c’est en cinquième et dernière que Camila Chacon, doctorante en physiologie et physiopathologie de l’Université du Manitoba passait pour présenter à l’oral son étude lors du concours Ma thèse en 180 secondes, lancé par l’Association francophone pour le savoir en 2012, dénommée désormais simplement Acfas.

Alors, comment se sentait Camila Chacon devant des jurys issus de différents milieux professionnels, ainsi que devant Jean-Éric Ghia, professeur en immunologie à l’Université du Manitoba et formateur en vulgarisation scientifique et à la présentation de Ma thèse en 180 secondes?

Étude de la moelle épinière

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Saturday, May. 10, 2025

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Camila Chacon, lauréate de Ma thèse en 180 secondes 2025 au Manitoba.

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                                Camila Chacon, lauréate de Ma thèse en 180 secondes 2025 au Manitoba.