French Communication and Culture

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Pas facile, le baseball au féminin

Manella VILA NOVA de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Aug. 4, 2018

Quand elle était enfant, Sophie Bissonnette n’avait pas d’intérêt évident pour un sport particulier. Ses parents ont donc décidé de l’inscrire au baseball, la passion de son père, Marc Bissonnette. Devenue elle-même amoureuse du sport, elle a joué pendant 15 ans dans des équipes masculines, puis féminines.

À ses débuts, le baseball était surtout l’occasion pour Sophie Bissonnette de passer du temps avec son père. “Il m’a toujours entraînée, et ça me plaisait beaucoup d’avoir ces moments avec lui. Dans ma première équipe, il y avait six filles et un garçon. Au fil des années, il y a eu de moins en moins de joueuses, jusqu’à ce que je sois la seule de mon équipe.”

Une situation qui a quelque peu préoccupé ses parents. “Ma mère était inquiète que je ne sois qu’avec des garçons. Mes parents m’ont proposé de passer au softball, pour être avec d’autres filles. Mais pour moi, c’est un sport complètement différent, et je ne voulais pas arrêter le baseball.”

Sophie n’a senti une différence que quand elle a commencé à jouer à haut niveau. “L’entraîneur me traitait comme les autres joueurs. Mais je n’étais pas la meilleure, et je sentais que je devais travailler plus fort, parce qu’il y avait des préjugés. Quand il y a 12 garçons et une fille sur le terrain, on remarque la fille et on prête plus attention à ce qu’elle fait. Mais j’avais ma place dans l’équipe, et j’étais prête à tout pour y rester.”

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Chasser, pour avoir la conscience tranquille

Daniel Bahuaud de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
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Chasser, pour avoir la conscience tranquille

Daniel Bahuaud de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Dec. 2, 2017

Vanessa Ahing a été végétarienne pendant plus de quatre années. Par refus de l’industrie de la viande qui, à son avis, est cruelle et nuit à l’environnement. Pourtant, un bon steak lui manquait. Pour réconcilier conscience et palais, un choix nouveau s’imposait...

Un soir de septembre, 2013, Vanessa Ahing rentrait de la campagne, où elle avait abattu son premier chevreuil. Souvenir de l’enseignante de 31ans: “J’étais toute seule. J’avais suivi une formation de chasse pour femmes, organisée par la Manitoba Wildlife Foundation. Mon chevreuil, coupé en quarts, était dans un sac de hockey dans le coffre de ma Honda Civic. C’était mon premier animal. Je voulais vivre l’expérience complète de la chasse. Donc pas question pour moi d’aller chez un boucher. D’ailleurs, j’étais étudiante. Je n’avais pas le fric pour me payer un tel service.

“Je me demandais comment j’allais faire pour préparer cette viande. Je n’ai pas été élevée dans une famille de chasseurs, ou même de jardiniers. Mes parents n’étaient pas prêts à avoir un chevreuil chez eux. Et moi, je vivais dans un petit appartement pour célibataires au centre-ville de Winnipeg.

“Il était tard. Trop tard pour dépecer l’animal tout de suite. Alors, j’ai ouvert les fenêtres de mon appartement. Je me suis endormie dans mon sac de couchage. Le lendemain, j’ai tapé ‘Comment couper de la viande de chevreuil’ sur YouTube. Et je me suis mise à l’œuvre.”

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Saturday, Dec. 2, 2017

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Vanessa Ahing: ‘Je mange du chevreuil, de la bernache et du canard. C’est la viande la plus naturelle qui soit.’

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Vanessa Ahing: ‘Je mange du chevreuil, de la bernache et du canard. C’est la viande la plus naturelle qui soit.’
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Riel, le lien entre les francos d’Amérique

Daniel Bahuaud de La Liberté pour le Winnipeg Free Press  4 minute read Preview
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Riel, le lien entre les francos d’Amérique

Daniel Bahuaud de La Liberté pour le Winnipeg Free Press  4 minute read Saturday, Nov. 18, 2017

Pour Jocelyn Jalette, bédéiste de Joliette, au Québec, pas besoin d’être métis, ou manitobain, ou encore francophone en milieu minoritaire pour apprécier le combat, le triomphe et la tragédie de Louis Riel. Et voici pourquoi.

Dans La République assassinée des Métis, la bande dessinée de Jocelyn Jalette qui vient tout juste d’être publiée aux Éditions du Phoenix (www.editionsduphoenix.com), des personnages fictifs côtoient Louis Riel et Gabriel Dumont, mais aussi les politiciens Louis-Hippolyte Lafontaine, Louis-Joseph Papineau et Honoré Mercier.

Une palette de personnages pour mieux placer la résistance des Métis dans un contexte francophone plus large, comme le souligne l’auteur de 47 ans :

“Les liens sont étroits entre la résistance des Métis, Louis Riel et les francophones du Québec. Surtout quand on se rappelle que la lutte pour assurer un statut d’égalité entre le français, l’anglais, et les cultures francophone et anglophone, c’est l’affaire de tous les francophones.”

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Saturday, Nov. 18, 2017

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‘Toute la francophonie nord-américaine est liée’: Le bédéiste québécois Jocelyn Jalette a rendu hommage à Louis Riel en visitant, le 8 novembre dernier, la tombe du Père du Manitoba. Riel a été pendu le 16 novembre 1885.

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‘Toute la francophonie nord-américaine est liée’: Le bédéiste québécois Jocelyn Jalette a rendu hommage à Louis Riel en visitant, le 8 novembre dernier, la tombe du Père du Manitoba. Riel a été pendu le 16 novembre 1885.
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Traversant le Canada en 20 chansons

Manella Vila Nova 4 minute read Preview
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Traversant le Canada en 20 chansons

Manella Vila Nova 4 minute read Saturday, Jul. 8, 2017

De La Rochelle à la Colombie-Britannique en passant par l’Acadie, le Québec, l’Ontario et les Prairies, voici le voyage que proposera la chorale québécoise En Supplément’Air dans la Cathédrale de Saint-Boniface à l’occasion du 150e anniversaire de la Confédération canadienne, le 11 juillet.

Le Chœur En Supplément’Air a été fondé en 2015 par Carole Bellavance, la directrice artistique de la chorale. “Cette année, le chœur compte 300 choristes de toute la province du Québec. Tous les étés, nous organisons une tournée avec une quarantaine d’entre eux. Nous sommes partis le 3 juillet pour un premier concert à Ottawa, puis nous nous rendrons à North Bay, Sault Sainte-Marie, Thunder Bay. Nous terminerons à Winnipeg le 11 juillet,” Bellavance a dit.

C’est la première fois que le chœur se déplace aussi loin à l’ouest du Canada. “Avec notre spectacle Le périple de la chanson francophone en Haute-Amérique, nous voulons faire valoir l’histoire de la chanson francophone au Canada à travers le temps. Nous avons choisi des chansons de partout pour mettre en valeur les régions. Le propos se prête bien à la grande aventure de la francophonie canadienne. J’ai profité du 150e anniversaire de la Confédération pour faire vivre aux choristes les chansons francophones canadiennes, et pas seulement québécoises.”

Harmonisé et orchestré par François Couture, le spectacle met la culture francophone au premier plan. “La culture francophone a été apportée de l’Europe. Pour illustrer cela, notre première chanson s’intitule Je pars à l’autre bout du monde. Au début du spectacle, on se sent vraiment à La Rochelle. Ensuite, on arrive dans les Maritimes avec des chansons qui reflètent l’histoire de l’Acadie, puis du Québec, et le développement de l’Ontario. Nous suivons le trajet de la chanson francophone, d’est en ouest.”

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Saturday, Jul. 8, 2017

Photo gracieuseté Carole Bellavance
Le Choeur En Supplément’Air lors d’un concert au Grand Théâtre de Québec.

Photo gracieuseté Carole Bellavance
Le Choeur En Supplément’Air lors d’un concert au Grand Théâtre de Québec.
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‘Cette terre n’a fait aucun mal’

Gavin Boutroy de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Preview
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‘Cette terre n’a fait aucun mal’

Gavin Boutroy de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Saturday, May. 13, 2017

Le 3 mai, une caravane d’étudiants en architecture paysagiste de l’Université du Manitoba a été accueillie devant le bâtiment d’autogouvernement de la Nation Dakota de Sioux Valley. Ils ont présenté à un comité du conseil de bande leurs plans pour l’aménagement d’un centre de guérison sur les lieux de l’École industrielle indienne de Brandon.

L’École industrielle indienne de Brandon était un pensionnat autochtone où, de 1895 à 1972, des enfants autochtones étaient éduqués par divers ordres religieux selon la politique d’assimilation du gouvernement canadien. Le chef de la Nation Dakota de Sioux Valley, Vincent Tacan, indique qu’il y a grand nombre de survivants de l’ancien pensionnat dans sa Nation.

“Nous avons besoin de guérir. Nous sentons les effets intergénérationnels des pensionnats autochtones. Essayer d’aller de l’avant avant de guérir serait inutile.”

Le Sud-ouest du Manitoba n’a aucun centre de guérison avec un environnement approprié aux cultures autochtones. Le chef Tacan note que les membres de sa Nation en besoin de traitement doivent se rendre à Regina, ou encore en Alberta.

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Saturday, May. 13, 2017

Gavin Boutroy Photo
Della Mansoff, le chef Vincent Tacan, Leona Noel et Toni Pashe examinent la maquette de Gabriel Stacey-Chartrand.

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Della Mansoff, le chef Vincent Tacan, Leona Noel et Toni Pashe examinent la maquette de Gabriel Stacey-Chartrand.
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La Coupe Grey d’antan: ‘On n’a jamais été hués’

Daniel Bahaud 4 minute read Preview
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La Coupe Grey d’antan: ‘On n’a jamais été hués’

Daniel Bahaud 4 minute read Thursday, Nov. 26, 2015

Ken Ploen a été quart-arrière à la belle époque des Blue Bombers de Winnipeg. De '957 à '967, le membre du Temple de la renommée du football canadien a conduit l'équipe six fois à la finale de la Coupe Grey, et quatre fois à la victoire.

 

2 décembre 1961. Fin de partie. Tension maximale. Ken Ploen, le quart-arrière des Blue Bombers, sur une impulsion, franchit '8 verges à toute allure pour marquer le touchdown gagnant de la 49e Coupe Grey, qui opposait l'équipe winnipégoise aux Tiger Cats de Hamilton.

L'athlète originaire de l'Iowa se souvient bien de l'évènement, qui est resté dans les mémoires comme l'un des plus célèbres touchdown de l'histoire de la Ligue canadienne de football. "On ne peut jamais planifier des moments comme ceux-là. Ils se produisent. J'allais lancer le ballon, mais aucun Bomber n'était libre. J'ai décidé de courir. Et à mon grand étonnement, je me suis retrouvé quelques secondes plus tard dans la end zone des Tiger Cats." Résultat du coup de dé : 21 à 14 et une troisième Coupe Grey pour le quart-arrière.

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Thursday, Nov. 26, 2015

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Ken Ploen

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Ken Ploen
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Le retour d’un patrimoine religieux Sainte-Agathe

By Daniel Bahuaud 4 minute read Preview
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Le retour d’un patrimoine religieux Sainte-Agathe

By Daniel Bahuaud 4 minute read Saturday, Sep. 5, 2015

Tout a commencé au printemps de 2014. Des villageois soucieux du patrimoine de Sainte-Agathe avaient déterré -- eh oui, déterré -- des éléments de l'ancien autel de l'église, inhumés le long de la rivière Rouge. Ils les ont apportés Richard Dorge, un paroissien connu pour avoir déj restauré des statues l'église de Saint-Georges et celle de Saint-Jean-Baptiste.

´ On m'a demandé ce que je pouvais faire avec ces éléments. Surtout si je pourrais restaurer la reproduction de la Sainte Cène de Michel-Ange, qui était un des éléments importants de l'ancien autel. J'ai tout de suite dit "oui", parce que j'étais l, après la fin du concile Vatican II, quand l'autel a été démoli. Pour l'enlever du sanctuaire, il a fallu qu'il soit brisé en morceaux! C'était l'autel de l'ancienne église, démolie en 1939. En 1940, il avait été installé au fond du sanctuaire de la nouvelle église, entouré de plusieurs statues de l'ancienne église, fabriquées au 19e siècle.

´ Restaurez la Sainte Cène, c'était un vrai défi. C'est un bas-relief en pl¢tre. Il m'a d'abord fallu remplacer les nez et les doigts cassés des disciples et du Christ. Et puis j'ai repeint le tout. Ça m'a pris six mois, travailler chaque jour dans mon garage. Une fois que c'était fait, la Cène a été intégrée la sainte table située au centre du sanctuaire. ª

Richard Dorge ne s'est pas arrêté en si bon chemin, puisque le paroissien de 79 ans a toujours été fier de son église. ´ J'ai fait quelques retouches aux différentes stations du Chemin de la croix qui longe les murs de la nef. Et puis j'ai fait pareil pour les quelques statues qui ont été conservées dans l'église, et les six autres rangées dans la sacristie. Ces statues, qui avaient été autrefois placées dans le sanctuaire, étaient moins bien entretenues. ª

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Saturday, Sep. 5, 2015

Daniel Bahuaud photo
Richard Dorge

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Richard Dorge
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L’esprit de corps des vieux Bisons

By Daniel Bahuaud 4 minute read Preview
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L’esprit de corps des vieux Bisons

By Daniel Bahuaud 4 minute read Saturday, Aug. 22, 2015

Incroyable, peut être, mais vrai. Les Bisons, l'équipe de hockey junior de l'Université du Manitoba, n'ont remporté le Championnat inter-collégial canadien qu'une seule fois. Cinquante ans plus tard, ces hockeyeurs évoquent avec émerveillement leur victoire écrasante contre les Saints, l'équipe de l'ancienne Université Saint-Dunstan's de l'éle-du-Prince-âdouard.

Centre pour l'équipe - un de ses meilleurs compteurs - Léo Duguay était l, le 21 mars 1965, lorsque les Bisons ont démoli les Saints. Le pointage final? 9 2!

"On a compté quatre buts dans la première période, sans que les Saints puissent mettre la rondelle dans notre filet. On était capable et confiant. On savait ce qu'il fallait faire pour gagner. J'ai pu compter un but ce soir-l. C'était mon cadeau de fête. Le 21 mars, je célébrais mon 21e anniversaire."

Un demi-siècle plus tard, Léo Duguay est toujours fier du triomphe des Bisons. Triomphe qu'il a pu revivre avec ses 15 coéquipiers, réunis Winnipeg en juillet dernier.

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Saturday, Aug. 22, 2015

Les Bisons de 1964-65.

Les Bisons de 1964-65.

Private French school to make the grade in Winnipeg this fall

Maggie Macintosh 4 minute read Monday, Mar. 2, 2026

A francophone couple has founded a first-of-its-kind private school in Manitoba as demand for French education hits record levels.

Canada should work to recruit bilingual health workers, Senate report says

Sarah Ritchie, The Canadian Press 5 minute read Preview

Canada should work to recruit bilingual health workers, Senate report says

Sarah Ritchie, The Canadian Press 5 minute read Wednesday, Feb. 18, 2026

OTTAWA - Many Canadians face barriers to accessing health care in their own language and the federal government should prioritize fast-tracking immigration and credential recognition for bilingual and francophone health-care workers, a new Senate report says.

The Senate committee on official languages recently wrapped up an 18-month study of language barriers in the health system.

It heard from witnesses from across the country — including anglophones in Quebec and francophones in the rest of Canada who said that they have trouble accessing care in their own language.

"There is an acute shortage of health care professionals all across Canada, which has been intensified by the COVID-19 pandemic and the growing influx of newcomers," the report said, adding that attracting more health professionals to Canada and more training and foreign credential recognition are all needed.

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Wednesday, Feb. 18, 2026

The Senate of Canada building is pictured in Ottawa on Monday, Feb. 18, 2019. THE CANADIAN PRESS/Sean Kilpatrick

The Senate of Canada building is pictured in Ottawa on Monday, Feb. 18, 2019. THE CANADIAN PRESS/Sean Kilpatrick
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La créativité franco-manitobaine rayonne: Anna Binta Diallo expose à travers le pays

Virginie Frere 4 minute read Preview
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La créativité franco-manitobaine rayonne: Anna Binta Diallo expose à travers le pays

Virginie Frere 4 minute read Saturday, Nov. 1, 2025

En 2025, l’artiste visuelle franco-manitobaine Anna Binta Diallo connaît une année charnière. De Vancouver à Toronto, en passant par Edmonton et Winnipeg, ses expositions se succèdent, confirmant la place qu’elle occupe désormais parmi les figures majeures de la scène artistique canadienne contemporaine.

Née à Dakar, Sénégal, en 1983 et élevée à Saint-Boniface, Anna Binta Diallo tisse depuis toujours des liens entre les continents et les mémoires. Ses œuvres explorent les intersections entre identité, nostalgie et nature, dans un langage visuel qui conjugue collage, vidéo, graphisme et sculpture.

“Le collage est depuis longtemps au cœur de ma démarche,” confie-t-elle. “J’aime réagencer des images anciennes, des sons, des fragments d’archives pour construire de nouveaux récits.”

L’artiste collecte cartes, livres et photos qu’elle transforme en compositions hybrides, à la croisée du passé et du futur.

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Saturday, Nov. 1, 2025

Alicia Régnier photo

En 2025, l’artiste franco-manitobaine Anna Binta Diallo a multiplié les expositions à travers le pays.

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                                En 2025, l’artiste franco-manitobaine Anna Binta Diallo a multiplié les expositions à travers le pays.
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Counting on fans for countdown to 60th Festival du Voyageur

Eva Wasney 2 minute read Preview
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Counting on fans for countdown to 60th Festival du Voyageur

Eva Wasney 2 minute read Thursday, Oct. 30, 2025

Festival du Voyageur is seeking memories and memorabilia to help celebrate an upcoming milestone anniversary.

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Thursday, Oct. 30, 2025

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The 2025 display of Festival du Voyageur memorabilia was the start of L’shed à Léo.

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                                The 2025 display of Festival du Voyageur memorabilia was the start of L’shed à Léo.
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Hommage vivant à une pionnière du théâtre franco-manitobain

Virginie Frère 6 minute read Preview
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Hommage vivant à une pionnière du théâtre franco-manitobain

Virginie Frère 6 minute read Friday, Oct. 17, 2025

Du 22 octobre au 1er novembre 2025, le Théâtre Cercle Molière donnera vie à la figure emblématique de la francophonie manitobaine, Pauline Boutal.

Pour le centenaire du TCM, l’ancienne direction a choisi d’inaugurer sa saison avec la programmation d’une pièce “100 % Manitoba,” comme le dit Marie-Ève Fontaine, nouvelle directrice artistique et co-directrice générale de l’établissement.

Il s’agit de Pauline Boutal, entre les toiles et les planches, œuvre de théâtre écrite par l’une des plus importantes figures de la littérature franco-canadienne de l’Ouest actuelle, Lise Gaboury-Diallo, et mise en scène par Simon Miron, également franco-manitobain.

Le spectacle retrace en deux actes les faits saillants de la vie de Pauline Le Goff Boutal (1894-1992), illustratrice, artiste-peintre, costumière, comédienne, metteuse en scène et première directrice artistique du TCM, qu’elle a dirigé pendant 27 ans.

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Friday, Oct. 17, 2025

Marta Guerrero photo

Lise Gaboury-Diallo a mis 4 ans pour donner vie à la figure marquante de la culture franco-manitobaine.

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                                Lise Gaboury-Diallo a mis 4 ans pour donner vie à la figure marquante de la culture franco-manitobaine.

CDEM co-holder of WTC Winnipeg licence

Free Press staff 1 minute read Friday, Sep. 26, 2025

The Economic Development Council for Manitoba Bilingual Municipalities has become co-holder of the World Trade Centre Winnipeg licence.

As a result, CDEM is an ex officio member of the World Trade Centre Winnipeg’s board of directors.

CDEM focuses on economic development in Manitoba’s bilingual municipalities, with an emphasis on francophone economic development.

It received half the licence from the Agence nationale et internationale du Manitoba, the previous co-holder.

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L’impro comme tremplin pour la jeunesse en immersion

Émilie Vermette 4 minute read Preview
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L’impro comme tremplin pour la jeunesse en immersion

Émilie Vermette 4 minute read Saturday, Jun. 14, 2025

Le 5 juin, dix élèves d’écoles d’immersion française ont brillé sur scène lors du tout premier “Match des étoiles” de la FLIIP, une nouvelle ligue d’improvisation scolaire qui allie humour, spontanéité et passion francophone.

Après quelques essais ponctuels dans le passé, le Conseil jeunesse provincial (CJP) a lancé cette année la première ligue officielle d’improvisation destinée aux écoles d’immersion française du Manitoba. La Fabuleuse ligue d’improvisation immersive et passionnante (FLIIP) a couronné cette première saison par un “Match des étoiles” présenté le 5 juin au Centre culturel franco-manitobain.

Mélanie Bédard, responsable de projet au CJP, explique: “Nous voulions relancer l’idée d’une ligue d’improvisation pour les écoles d’immersion. Nous avons donc envoyé un courriel pour dire que nous étions prêts à les soutenir s’ils voulaient créer des clubs d’impro au sein de leur école.”

Le projet FLIIP avait vu le jour il y a plusieurs années, mais la pandémie avait stoppé net son développement. Cette année, il a enfin pu se concrétiser, avec plusieurs activités et formations déjà en place.

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Saturday, Jun. 14, 2025

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Les étoiles de la FLIIP

Émilie Vermette photo
                                Les étoiles de la FLIIP
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Lacina Dembélé: le chemin vers son identité

Ophélie Doireau 7 minute read Preview
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Lacina Dembélé: le chemin vers son identité

Ophélie Doireau 7 minute read Saturday, Nov. 9, 2024

Arrivé à l’âge de quatre ans au Canada, après une étape par le Québec, Lacina Dembélé pose ses valises au Manitoba. Son chemin se passe sans accroc jusqu’à un retour dans son pays d’origine, la Côte d’Ivoire, qui bouscule sa vie et son identité.

C’est une histoire de famille qui a amené Lacina Dembélé au Canada en premier lieu. “J’ai grandi dans le petit village de Kolia, à environ sept heures de route d’Abidjan. Mes parents étaient séparés. Après quelques années auprès de ma grand-mère paternelle, j’ai déménagé chez ma tante à Abidjan pendant une année.

“Mon père était déjà au Canada parce qu’il avait fui le pays en raison de l’instabilité politique. Il m’a donc sponsorisé pour que je puisse le rejoindre.”

Les souvenirs de Lacina Dembélé de son enfance sont heureux. “C’était une nouvelle aventure pour moi. Je vivais mon premier hiver, j’ai des photos de moi avec ma première combinaison d’hiver avec un pantalon vert et un blouson bleu. Impossible de me perdre dans la neige. Quand je pense à mon enfance, j’étais tout le temps content parce qu’il y avait toujours quelque chose de nouveau.”

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Saturday, Nov. 9, 2024

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Lacina Dembélé est né en Côte d’Ivoire et est arrivé au Manitoba à l’age de quatre ans.

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                                Lacina Dembélé est né en Côte d’Ivoire et est arrivé au Manitoba à l’age de quatre ans.
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Bientôt un petit musée pour une grande réouverture

Hugo Beaucamp 4 minute read Preview
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Bientôt un petit musée pour une grande réouverture

Hugo Beaucamp 4 minute read Saturday, Oct. 26, 2024

Le musée Pointe-des-Chênes, situé dans le parc des Rédemptoristes dans la petite ville de Sainte-Anne, pourrait renaître de ses cendres plus de 10 ans après avoir été ravagé par un incendie.

Derrière l’église de la petite ville de Sainte-Anne, par-delà le petit pont piéton qui traverse la Seine, près du grand pavillon métis, quatre piquets ont été plantés dans le sol.

“C’est là que l’on coulera la dalle de béton, indique Paul-Guy Lavack, président du Musée Pointe-des-Chênes. Le nouvel emplacement sera un petit peu plus grand, car l’on prévoit de faire un espace à l’entrée et de le rendre accessible pour les fauteuils roulants.”

Pour rappel, le Musée Pointe-des-Chênes se dressait autrefois de l’autre côté du préau, près de la Villa Youville. En mai 2013, un incendie était venu détruire la bâtisse qui ne sera jamais reconstruite. Depuis cet évènement, Paul-Guy Lavack et le Comité du Musée Pointe-des-Chênes n’ont eu de cesse que de chercher un nouvel endroit où exposer les quelque 2,000 artéfacts qui ont été sauvés des flammes. Ces artefacts consistent principalement en des meubles, des tableaux, des livres, des objets du quotidien des pionniers comme des lampes à huile, mais aussi des outils.

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Saturday, Oct. 26, 2024

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Paul-Guy Lavack est le président du musée Pointe-des-Chênes.

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                                Paul-Guy Lavack est le président du musée Pointe-des-Chênes.

36 jours en mer : récit des naufragés qui ont survécu aux hallucinations, à la soif et au désespoir

Par Renata Brito Et Felipe Dana, The Associated Press 23 minute read Preview

36 jours en mer : récit des naufragés qui ont survécu aux hallucinations, à la soif et au désespoir

Par Renata Brito Et Felipe Dana, The Associated Press 23 minute read Thursday, Oct. 16, 2025

FASS BOYE, Senegal (AP) — Un mois s’est écoulé lorsque les quatre premiers hommes ont décidé de sauter.

D’innombrables cargos sont passés à côté d’eux, pourtant personne n’est venu à leur secours. Ils n’avaient plus de carburant. La faim et la soif étaient insoutenables. Des dizaines de personnes sont déjà mortes, dont le capitaine.

Le voyage de Fass Boye, petit village de pêche sénégalaise en difficulté économique, jusqu’aux îles Canaries en Espagne, porte d’entrée de l’Union européenne où ils espéraient trouver du travail, était censé durer une semaine. Mais plus d’un mois plus tard, le bateau en bois transportant 101 hommes et garçons s’éloignait de plus en plus de la destination prévue.

Aucune terre n’est en vue. Pourtant, les quatre hommes croient, ou hallucinent, qu’ils peuvent nager jusqu’au rivage. Rester sur le bateau «maudit», pensaient-ils, était une condamnation à mort. Ils ont ramassé des récipients d’eau vides et des planches de bois, tout ce qui pouvait les aider à flotter.

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Thursday, Oct. 16, 2025

Papa Dieye, 19 ans, au centre à droite, parle à son père, Badara Dieye, alors qu'ils regardent des photos de son sauvetage sur un téléphone portable, entourés d'autres membres de la famille à Diogo, au Sénégal, le lundi 28 août 2023. (AP Photo/Felipe Dana)

Papa Dieye, 19 ans, au centre à droite, parle à son père, Badara Dieye, alors qu'ils regardent des photos de son sauvetage sur un téléphone portable, entourés d'autres membres de la famille à Diogo, au Sénégal, le lundi 28 août 2023. (AP Photo/Felipe Dana)
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C’est au tour des missionnaires africains

Marie BERCKVENS de La Liberté (Collaboration spéciale) pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Aug. 10, 2019

Depuis une vingtaine d’années, la contribution de prêtres missionnaires venus d’Afrique est toujours plus évidente dans le diocèse de Saint-Boniface. Joseph Nnadi, professeur retraité de l’Université de Winnipeg, a réfléchi à ce phénomène (1).

Il aime dire de l’abbé d’origine haïtienne Jean-Baptiste Georges, qui séjournait à Saint-Boniface durant les vacances d’été de 1945 à 1949, qu’il s’agit du « premier prototype de missionnaire africain » à Saint-Boniface: « L’archevêque Georges Cabana le faisait venir ici pendant l’été pour l’aider à convaincre les Noirs qui habitaient Saint-Boniface et peut-être aussi Winnipeg de venir à l’église. Les Noirs comme les Autochtones se sentaient négligés, méprisés, déçus... Cet archevêque a devancé les autres. »

Il aura fallu attendre le début des années 1990 pour voir d’autres prêtres africains arriver à Winnipeg, sous l’impulsion de l’archevêque Antoine Hacault. « Aujourd’hui, sous la gouverne de l’archevêque de Saint- Boniface Mgr Albert LeGatt, il y a 61 prêtres en ministère actif, dont 16 sont africains. »

Ce phénomène est appelé « l’évangélisation en sens inversé ». Dans les années 1960, l’évangélisation allait de paire avec la colonisation. « À l’origine du mouvement, l’évangélisation se faisait dans un sens, un peu partout vers l’Afrique et le tiers-monde. Maintenant, les missionnaires quittent l’Afrique pour aller dans les pays où l’Église catholique existe de longue date. L’Afrique a des missionnaires parce qu’elle avait reçu des missionnaires. On voit ce phénomène en France, en Italie, en Angleterre, au Canada... »

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L’avenir de l’Arctique au cœur de Breaking Ice

Morgane Lemée de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Apr. 7, 2018

Breaking Ice, c’est un aperçu de la vie sur un brise-glace de recherche, au beau milieu de l’Arctique. À travers son premier long-métrage documentaire, Christopher Paetkau transmet un message sur des enjeux environnementaux cruciaux pour le Canada et le monde entier. Entre frissons et passion.

Christopher Paetkau, Trevor Gill et Carlyle Paetkau ont fondé la maison de production manitobaine Build Films en 2013. Après plusieurs documentaires et publicités, Breaking Ice est leur plus grand projet. Il vise d’ailleurs à répondre au point central de leur mission: les enjeux de l’Arctique.

“Nous travaillons beaucoup dans l’Arctique, surtout sur des aires marines protégées. Au début, c’était une question de curiosité. Puis, ça nous a vraiment pris aux tripes. Une fois là, on réalise à quel point ces paysages sont complexes et fascinants. Pour nous, l’émotion n’est pas d’avoir une caméra entre les mains. Elle vient d’être capable de transmettre un message.

“Quand vous sentez le sol littéralement fondre sous vos pieds et que vous savez que des gens vivent ici, il y a vraiment de quoi se poser des questions. À mon avis, l’Arctique est d’une actualité brûlante. Il y a tant de choses à entreprendre.”

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Cordova: petits plats pour grands moments

Barbara Gorrand de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Preview
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Cordova: petits plats pour grands moments

Barbara Gorrand de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Saturday, Sep. 2, 2017

 

Ouvert au début de l’été par Grégoire Stevenard et Gaël Winandy, le bar tapas de la rue Albert a déjà conquis une clientèle d’habitués séduits par cette bodega qui fleure bon l’authentique. Un succès qui ne doit rien au hasard, mais bien à la réflexion menée depuis deux ans par ces amis qui se sont rencontrés sur les bancs de l’Université de Saint-Boniface.

“Et si on ouvrait notre propre bar?” Qui n’a jamais lancé cette phrase, emporté par la grisante euphorie d’une soirée étudiante, lorsque les petits bonheurs de la vie se comptent au nombre d’amis rassemblés autour de quelques verres et de petits plats en équilibre sur la table du salon?

Grégoire et Gaël sont en passe de donner vie à ce vieux rêve qui, bien souvent, ne survit jamais aux lendemains difficiles. Une concrétisation qui leur a demandé tout de même deux années de préparation intensive, de recherches, et un plan d’affaires solide.

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Saturday, Sep. 2, 2017

À 25 et 28 ans, Grégoire Stevenard (à gauche) et Gaël Winandy se lancent à la conquête de la bistronomie winnipégoise avec leur concept de bar à tapas authentique.
‘J’avais envie d’une expérience internationale, et je m’étais fait des amis ici. Je savais que c’était une ville pleine d’opportunités,’ précise Gaël.

À 25 et 28 ans, Grégoire Stevenard (à gauche) et Gaël Winandy se lancent à la conquête de la bistronomie winnipégoise avec leur concept de bar à tapas authentique.
‘J’avais envie d’une expérience internationale, et je m’étais fait des amis ici. Je savais que c’était une ville pleine d’opportunités,’ précise Gaël.
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Peut-on se fier au narrateur?

Daniel Bahuaud de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 3 minute read Preview
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Peut-on se fier au narrateur?

Daniel Bahuaud de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 3 minute read Saturday, Jun. 24, 2017

En l’espace d’un an, Max et son père déménagent cinq fois. Le père change non seulement de ville et d’emploi, mais de prénom et de nom de famille! Un mystère qui est au cœur de Max Lastname, le premier roman publié par Thea Wortley, auteure de 16 ans.

Pour Thea Wortley, l’auteure du roman pour ados et jeunes adultes Max Lastname écrire, c’est avant tout “jouer avec les points de vue.”

“Quand j’ai lu Les portes tournantes de l’auteur québécois Jacques Savoie, j’étais fascinée par le personnage d’Antoine Blaudelle. C’est un des deux narrateurs du roman, un naïf en qui il ne faut pas mettre toute sa confiance. Au bout de quelques pages, comme lectrice, je commençais à me demander si ce qu’il disait collait vraiment à la vérité,” Thea dit.

D’où l’idée de créer Max, un garçon de 10 ans.

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Saturday, Jun. 24, 2017
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À la pêche aux entreprises

Valentin Cueff de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
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À la pêche aux entreprises

Valentin Cueff de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, May. 6, 2017

Alt Hotel, la boulangerie Le Croissant, l’Épi de blé, Thermëa Spa. Qu’ont ces lieux de Winnipeg en commun? Ce sont des compagnies nées dans d’autres contrées francophones, qui ont posé leur valise dans la capitale manitobaine. Entreprises familiales ou grosses sociétés, toutes ont été “séduites” par Mariette Mulaire et son équipe pour venir s’installer dans la province.

Pour Mulaire, le premier défi est souvent de faire connaître le Manitoba en dehors du Canada. “Vous venez d’où?””De Winnipeg.” “C’est où, ça?” “Au Canada.” “Ah, au Québec?” “Pas tout à fait…”

La présidente-directrice générale du WTC a l’habitude d’avoir ce type d’échanges, notamment quand elle se déplace en France pour des forums économiques. “Pour les entreprises, le Manitoba est une alternative qui est mal connue, ou méconnue. Il faut éduquer les gens.”

À l’origine, il y avait l’Agence nationale et internationale du Manitoba (ANIM). Née en 2007, cet organisme avait pour but “d’utiliser le bilinguisme au Manitoba pour aller chercher les marchés francophones.” Mulaire en était la PDG. Elle travaillait de paire avec Michel Simard et Annie Girard pour attirer des investisseurs dans la province, ainsi qu’avec Brigitte Léger dans le dossier de l’immigration économique francophone.

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Saturday, May. 6, 2017

Valentin Cueff photo
Mariette Mulaire, présidente du WTC Winnipeg, va à la pêche aux entreprises francophones pour amener de l’investissement dans la province.

Valentin Cueff photo
Mariette Mulaire, présidente du WTC Winnipeg, va à la pêche aux entreprises francophones pour amener de l’investissement dans la province.
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Bernice Parent, maître-bénévole en action

Manella Vila Nova 4 minute read Saturday, Apr. 29, 2017

Bernice Parent a le bénévolat dans le sang. Dès l’école secondaire, elle s’est impliquée dans tous les projets possibles. Rapidement, elle a réalisé qu’une fois engagée, il lui serait impossible de s’arrêter. Ainsi, lorsque s’est présentée l’occasion d’être bénévole et d’en former pour les Jeux du Canada, elle n’a pas hésité une seconde.

L’engagement de Parent en faveur des Jeux du Canada organisés au Manitoba est sa manière de redonner à la communauté. “Je suis capable de le faire, et ça me fait plaisir. C’est une belle opportunité de donner un coup de main là où on peut. C’est important d’aider quand il y a un évènement dans notre ville.”

Durant ses 25 ans de travail dans le domaine corporatif, Parent a eu maintes fois l’occasion de donner des sessions de formation aux dirigeants. Depuis qu’elle a pris sa retraite en 2014, elle a commencé à proposer des cours de yoga et de pleine conscience. “J’ai animé beaucoup de formations dans ma vie, dans ma carrière. Il y a 10 ans, j’ai reçu la certification nécessaire pour enseigner le yoga. Mais j’avais besoin d’ajouter une dimension complémentaire à mon enseignement. Alors je me suis intéressée à la méthode de pleine conscience.”

La pleine conscience, la bénévole la définit comme “l’idée de vivre dans le moment présent, de porter attention à la vie de tous les jours et à ce qu’elle nous offre, sans jugement de valeur. Beaucoup de gens souffrent physiquement ou mentalement dans la vie. La pleine conscience peut vraiment faire une différence.”