Social Studies (general)

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‘Mes origines sont tatouées sur ma peau’

Elisabeth Vetter de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Preview
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‘Mes origines sont tatouées sur ma peau’

Elisabeth Vetter de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Saturday, Apr. 15, 2017

Il a réchappé au spleen des venus “d’ailleurs.” Ces autres, qui sans trop savoir pourquoi, jamais ne se sentent apaisés. De cette douleur de déraciné, André Bila en a fait un livre. Ne le dites pas aux Africains retrace son parcours jusqu’à aujourd’hui. Jusqu’à la guérison.

En quittant la République démocratique du Congo, il était aux étoiles. Comme on peut l’être à 17 ans, la tête pleine de rêves et d’espoirs à profusion. En 1996, Bila déménage au Canada avec sa mère, sa sœur et ses deux frères. “Les raisons qui nous ont fait partir à l’époque sont les mêmes pour lesquelles on quitte encore l’Afrique aujourd’hui. L’instabilité, la précarité sociale surtout,” résume-t-il.

Depuis, le Zaïre de Mobutu n’est plus. Et pourtant la jeunesse subsaharienne songe toujours à un ailleurs, biberonnée aux séries U.S., aux Romney Studios et aux magazines sur papier glacé. La famille se pose ainsi à Montréal. “On y parlait français: le choix s’est présenté naturellement.” Vite, la flamme qui l’avait fait s’éloigner de son pays vivote. Pour brusquement s’éteindre. “Tout ce dont j’avais rêvé n’était pas faux. Seulement erroné.”

Sans l’admettre réellement, le jeune homme survit. Sans finir ses études de cinéma, il s’improvise aide-maçon. Sa première emploi. Avec les années, il plaisante: “Ça a duré trois jours! J’ai très vite été démasqué.”

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Saturday, Apr. 15, 2017

Social justice fighters restore our faith in humanity

Shauna MacKinnon 5 minute read Tuesday, Dec. 20, 2016

On Dec. 12, housing and anti-poverty advocates gathered to recognize Clark Brownlee, a local activist who retired after a long engagement with social justice and policy advocacy. It was a much-needed reminder there is still good in the world.

It has been difficult not to lose faith in humanity in a world where millions of people recently saw fit to elect Donald Trump as leader of the United States.

Many Canadians are watching in horror as a new political era begins to take shape south of the border. It’s not just the United States that has seemingly gone mad. Racism in politics is rampant in Europe and Kelly Leitch has shown us Canada is not immune. In her bid for leadership of the Conservative party, Leitch has been vocal about her support for Trump and has pitched a number of racist policy proposals. She is currently a frontrunner.

So yes, it is hard to be hopeful at a time when hate and fear of “the other” seems to be inspiring a disturbing number of voters.

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L’ impact d’une loi injuste et intransigeante

Par Daniel Bahuaud 5 minute read Preview
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L’ impact d’une loi injuste et intransigeante

Par Daniel Bahuaud 5 minute read Saturday, Feb. 20, 2016

LE 10 mars 1916, le gouvernement de T. C.

Norris adopte une nouvelle loi scolaire.

L’enseignement du français devient illégal.

Normand Boisvert est un des acteurs clés dans la renaissance du français scolaire. Il nous partage son point de vue.

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Saturday, Feb. 20, 2016

DANIEL BAHUAUD PHOTO
Normand Boisvert: “La Loi Thornton a eu pour résultat d’encourager un sentiment de honte parmi de nombreux francophones. Certains ont perdu la langue parce qu’ils ne la voulaient plus. Ils se sont assimilés pour ne pas se démarquer des autres.”

DANIEL BAHUAUD PHOTO
Normand Boisvert: “La Loi Thornton a eu pour résultat d’encourager un sentiment de honte parmi de nombreux francophones. Certains ont perdu la langue parce qu’ils ne la voulaient plus. Ils se sont assimilés pour ne pas se démarquer des autres.”
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Plus de 40 ans de voyages

Ruby Irene Pratka de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
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Plus de 40 ans de voyages

Ruby Irene Pratka de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Feb. 13, 2016

Depuis plus de 40 ans, Hélène Martin ne passe pas l’hiver sans sortir sa ceinture fléchée. La Bonifacienne est une des premières forces motrices du Festival du Voyageur. Elle a vu une fête communautaire devenir un phénomène international.

Depuis la première année du Festival, Hélène Martin s’est fait un devoir d’assister au Bal du gouverneur, l’évènement phare du Festival du Voyageur devenu en 2015 le Festin du Voyageur et en 2016 la Soirée Communautaire. “Je n’ai jamais manqué un seul Bal du gouverneur. Cette année, ce sera la première fois. Je serai au soleil, pour une fois. En passant, c’est l’évènement qui a changé le moins.”

Hélène Martin a travaillé pour le Festival, depuis ses débuts dans le parc Provencher en 1970, jusqu’en 1994. “Au début, le Festival appartenait à la Ville de Saint-Boniface, qui ne faisait pas encore partie de Winnipeg. Il y avait un défilé, des gens distribuaient de la soupe aux pois et des groupes chantaient des chansons folkloriques ici et là. Il n’y avait qu’un seul relais, dans le gymnase de l’actuel Centre culturel franco-manitobain. Il y avait aussi un château de glace, comme à Québec.”

“Je pense qu’au début on s’inspirait beaucoup du Carnaval de Québec. Pendant plusieurs années, il y avait plein de choses qui n’avaient pas rapport avec la mission du Festival. Il y avait même un concours de la Reine. J’ai recommandé qu’on l’élimine, ce qu’on a finalement fait, et c’est quelque chose dont je suis très fière. Des choses pas mal ridicules ont été faites pour attirer les foules dans le temps, comme un concours de démolition. Ils ont essayé d’imiter des festivals d’ailleurs, mais ce n’était pas notre culture.”

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Saturday, Feb. 13, 2016

RUBY IRENE PRATKA PHOTO
Hélène Martin, membre du comité organisateur fondateur du Festival du Voyageur, arbore sa ceinture fléchée du Festival.

RUBY IRENE PRATKA PHOTO
Hélène Martin, membre du comité organisateur fondateur du Festival du Voyageur, arbore sa ceinture fléchée du Festival.
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Le hockey: une tradition bien vivante à La Broquerie

Daniel Bahuaud 4 minute read Friday, Feb. 5, 2016

Garçons, ils jouaient au hockey de rue après l’école. Aujourd’hui, ils ont beau avoir 25 ans, 35 ans ou plus encore, la glace les attire toujours. Ce sont les Habs, l’équipe sénior de La Broquerie.

Patrick Gauthier a 33 ans. Depuis 15 ans déjà, le résident de La Broquerie porte le chandail des Habs, fidèle au rendez-vous des pratiques et des matchs de la Ligue de hockey sénior Carillon.

“Je suis avant, mais j’ai déjà été ailier, occupé le centre et joué en défense. Un vrai bouche-trous, quoi! Mais ce n’est pas ça l’important. L’important, c’est de jouer avec mes amis. Des gars avec qui j’ai joué toute ma vie, depuis que j’ai appris à patiner à l’âge de quatre ans. Le hockey, c’est mon activité d’hiver. Dès que l’hiver arrive, je pense au hockey. Ça a toujours été comme ça. Quand j’étais garçon, je rentrais de l’école Saint-Joachim et je jouais au hockey de rue avec les copains. Mes parents devaient me rappeler de rentrer pour souper. Après le repas, j’allais dehors sur la patinoire extérieure, avec les amis!

“Être Hab, c’est dans le sang. Mon père, Lionel, était joueur et entraîneur pour les Habs entre 1975 et 1985. Mon grand-père Aimé était un Hab de 1951 à 1954. Mon frère Yvan a joué un an pour l’équipe en 2011 et mon petit frère, Stéphane, a intégré l’équipe en 2007. Maintenant, c’est au tour de mes trois fils de s’initier à la tradition. Mes deux garçons aînés ont commencé à jouer au hockey cette année.’

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Saint-Laurent la télé en 2017

Par Daniel Bahuaud 5 minute read Preview
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Saint-Laurent la télé en 2017

Par Daniel Bahuaud 5 minute read Saturday, Jan. 30, 2016

Les pêcheurs, chasseurs et trappeurs métis de Saint-Laurent seront bient¥t connus au Québec gr¢ce une série documentaire produite pour le Canal D. De plus, la caméra se posera sur la culture métisse. Bienvenue Au pays des Michifs.

Ce qui étonne Jules Desjarlais n'est pas que Manito Média, l'entreprise de production bonifacienne fondée par Charles et Patrick Clément, ait réussi convaincre le Canal D commander une série documentaire portant sur les Métis de Saint-Laurent. C'est que les Métis se soient laissés photographier par les caméras télé!

Jules Desjarlais en est persuadé: "Nous, les Métis, on est pas mal gêné. Notre vie privée, on y tient. Mais tranquillement, dans les dernières décennies, le public respecte pas mal plus notre culture. Chez nous, c'est l'exposition sur les Métis présentée entre 2004 et juillet 2015 (au National Museum of the American Indian, un des musées du Smithsonian Institution de Washington), qui a fait une différence énorme. On est plus portés dire "oui" quand on nous propose des projets comme la série Au pays des Michifs. On s'intéresse faire connaître notre culture, la faire respecter, pour que les gens nous connaissent plus."

Résultat: Gerry Bruce et Roland Bruce, Norbert Langellier et son fils, Charles et Langellier, ainsi que Laurent Dumont, figureront parmi les chasseurs, pêcheurs et trappeurs présentés dans l'émission, en tournage depuis l'automne 2015. Le natif de Saint-Laurent, vétéran de plusieurs productions hollywoodiennes, notamment la série Docteur Quinn, femme médecin et le film Terrain miné (On Deadly Ground) sera le narrateur et présentateur de la série.

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Saturday, Jan. 30, 2016

MANITO MÉDIA PHOTO
Jules Desjarlais: ‘Au pays des Michifs, ce sera bien plus qu’un aperçu sur nos chasseurs, pêcheurs et trappeurs. C’est la présentation d’un mode de vie.’

MANITO MÉDIA PHOTO
Jules Desjarlais: ‘Au pays des Michifs, ce sera bien plus qu’un aperçu sur nos chasseurs, pêcheurs et trappeurs. C’est la présentation d’un mode de vie.’
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La mission de l’Académie de hockey de Starbuck

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La mission de l’Académie de hockey de Starbuck

4 minute read Saturday, Jan. 16, 2016

Lorsqu’ils auront terminé leurs quatre ans à l’Académie de hockey de Starbuck, Luca Fais, Owen Pickering et Joel Purdom auront cumulé plus de 400 heures de perfectionnement technique — sans compter les heures passées à jouer pour leurs équipes respectives. Portrait de trois jeunes athlètes “très sérieux.”

Établie en 1999, l’Académie de hockey de Starbuck est la première école manitobaine à obtenir une certification de Hockey Canada. Depuis, sa réputation parmi les filles et les garçons de la 5e à la 8e années n’a cessé de croître. En 1999, 43 jeunes s’étaient inscrits. Aujourd’hui, on compte 80 athlètes privilégiés.

Fais se sait chanceux: “C’est par amour du hockey. Owen Pickering et moi, on habite Saint-Adolphe. On se lève pas mal tôt. Ma mère nous conduit à notre premier autobus qui nous transporte à Winnipeg. Et puis on embarque dans un deuxième autobus avec Joel Purdom, qui habite à Saint-Vital. Ça prend 45 minutes de route pour se rendre à Starbuck.”

Son choix, Pickering le vit ainsi: “Le hockey, c’est sérieux. Je suis défenseur pour les Hawks, équipe pee wee de Saint-Adolphe. J’aimerais un jour jouer pour une équipe de hockey junior de la Ligue de hockey de l’Ouest, qui a des équipes canadiennes et américaines. Après ça, qui sait? Mon but, c’est de jouer à mon plein potentiel. Ici, c’est possible de le faire.”

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Saturday, Jan. 16, 2016

Daniel Bahuaud de La Liberté pour le Winnipeg Free Press
Joel Purdom, Luca Fais et Owen Pickering ont l’ambition chevillée au corps. Cinq jours sur sept, les trois francophones en 6e année se rendent à l’Académie de hockey de Starbuck.

Daniel Bahuaud de La Liberté pour le Winnipeg Free Press
Joel Purdom, Luca Fais et Owen Pickering ont l’ambition chevillée au corps. Cinq jours sur sept, les trois francophones en 6e année se rendent à l’Académie de hockey de Starbuck.
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Témoignage de survivantes de l’Holocauste à l’USB

Ruby Irene Pratka 5 minute read Preview
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Témoignage de survivantes de l’Holocauste à l’USB

Ruby Irene Pratka 5 minute read Saturday, Dec. 5, 2015

Le père Patrick Desbois, un prêtre catholique français réputé pour son travail de recherche sur l’Holocauste, en est convaincu: “Les génocides ne commencent pas avec les chambres de gaz. Ils commencent plutôt par des petits manquements de respect.” Des petites indignités comme celle qui restera gravée à jamais dans la mémoire de Régine Rubinfeld Frankel.

On est en 1942. La jeune Régine, âgée d’une dizaine d’années, est partie de la maison où sa famille se cachait, avec un carnet de rations, chercher des vivres dans la ville la plus proche. Au lieu de retourner à pied avec ses sacs — un trajet de huit kilomètres — elle a décidé de prendre le bus. Mais le chauffeur, une connaissance, exige qu’elle descende plusieurs kilomètres avant son arrêt, alors que la nuit tombe.

“Même maintenant quand j’en parle, j’ai envie de pleurer, parce que je me demande toujours pourquoi il n’y avait pas une seule personne dans ce bus qui a dit: ‘Laisse-la!’ ”

Régine Rubinfeld Frankel et sa sœur, Rachel Rubinfeld Fink, ont raconté leurs souvenirs lors d’une conférence intitulée “Plus Jamais”, présentée à l’Université de Saint-Boniface le 9 novembre.

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Saturday, Dec. 5, 2015

Ruby Irene Pratka photo
Régine Rubinfeld Frankel, à gauche, et sa sœur Rachel Rubinfeld Fink.

Ruby Irene Pratka photo
Régine Rubinfeld Frankel, à gauche, et sa sœur Rachel Rubinfeld Fink.
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‘Mais rien ne dépasse la paix’: une collaboration inédite

Ruby Irene Pratka de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
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‘Mais rien ne dépasse la paix’: une collaboration inédite

Ruby Irene Pratka de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Nov. 21, 2015

La salle est pleine de femmes d’un certain âge. Elles discutent, se servent du café, échangent des nouvelles autour d’une bonne soupe. Quand Marie-Catherine Lemoto se met à chanter, elles se taisent. Elle chante une plainte en Sangö, sa langue natale, une langue de la République centrafricaine.

La chanson raconte l’histoire d’un homme africain qui part à la recherche d’une vie plus stable, laissant sa famille derrière lui. C’est une histoire qui résonne profondément pour plusieurs femmes autour de la table. Quand la chanson prend fin, la voisine de Marie-Catherine la remercie en langue ojibwa : “Migwetch.”

Marie-Catherine Lemoto fait partie du projet Autour de l’arbre de vie, un échange culturel et artistique entre sept grands-mères métisses de la région de Winnipeg et sept grand-mères africaines, pour la plupart des réfugiées originaires de la République démocratique du Congo, de Centrafrique et du Burundi. Il s’agit d’une initiative de l’Union nationale métisse Saint-Joseph du Manitoba avec l’appui de Patrimoine canadien et le soutien logistique de l’Accueil francophone.

Chaque semaine, les femmes se réunissent pour une session de partage qui aboutit souvent sur un projet d’art visuel. Dolorès Contré-Migwams, l’animatrice, ouvre la session en battant un tambour en cuir. Les sessions débutent avec un tour de table où les participantes partagent des chansons, des récits ou des anecdotes sur leur adaptation au Manitoba.

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Saturday, Nov. 21, 2015

Wilgis Agossa
Autour de l’arbre de vie

Wilgis Agossa
Autour de l’arbre de vie
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Boom and gloom

By Stefan Epp-Koop 7 minute read Preview
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Boom and gloom

By Stefan Epp-Koop 7 minute read Saturday, Nov. 21, 2015

Stefan Epp-Koop's We're Going to Run This City explores the dynamic political movement that came out of the 1919 General Strike, the largest labour protest in Canadian history, and the ramifications for Winnipeg throughout the 1920s and 1930s. Winnipeg was a deeply divided city. On one side, the conservative political descendants of the General Strike's Citizen's Committee of 1000 advocated for minimal government and low taxes. On the other side were the Independent Labour Party and the Communist Party of Canada, two groups rooted in the city's working class, though often in conflict with each other.

The political strength of the left would ebb and flow throughout the 1920s and 1930s but peaked in the mid-1930s when the ILP's John Queen became mayor and the two parties on the left combined to hold a majority of council seats. Astonishingly, Winnipeg was governed by a mayor who had served jail time for his role in the General Strike.

Winnipeg had grown rapidly in the early decades of the 20th century. The city had all the appearances of a boom town, tripling in size in the first decade. Businesses flocked to the city to service the growing population of Winnipeg and the Canadian West. Manufacturers, wholesalers, and retailers opened in the city, establishing it as the pre-eminent commercial hub of Western Canada. The city also profited from the growing agricultural production of the Prairies as the home of the grain exchange and many companies producing agricultural implements and supplies.

Optimism abounded, anything was possible. Civic boosters imagined Winnipeg as the "Chicago of the North," a world-class city. That became the commonly accepted narrative of the city's growth. Indeed, many Winnipeggers did become quite wealthy during those boom years, and there was significant economic opportunity for those who were able to access it.

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Saturday, Nov. 21, 2015
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Les souvenirs d’un vétéran de Bosnie et d’Afghanistan

Par Daniel Bahuaud 4 minute read Preview
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Les souvenirs d’un vétéran de Bosnie et d’Afghanistan

Par Daniel Bahuaud 4 minute read Saturday, Nov. 14, 2015

On n'a jamais tiré sur Marc Lavoie. Ni en Bosnie, ni en Afghanistan. Mais l'adjudant-maître du 38e Groupe-brigade du Canada connaît intimement les zones sinistrées par la guerre.

Lorsque Lavoie est arrivé en Bosnie, en 1997, la période de violence armée dans l'ancienne Yougoslavie était révolue. Le natif de Kapuskasing, aujourd'hui adjudant-maître chargé du maintien de l'équipement du 38e Groupe-brigade du Canada, se souvient "bien clairement" des ravages de la guerre.

"Les forces canadiennes faisaient alors partie de la mission de l'OTAN, chargée de stabiliser les zones sinistrées en Bosnie-Herzégovine, Croatie, Macédoine et au Kosovo. J'étais stationné la base canadienne de Drvar, en Bosnie, pour mes deux tours de mission. "J'assumais le maintien des véhicules, des génératrices d'électricité et d'autres équipements militaires. Parfois, il fallait quitter la base pour remorquer des véhicules qui avait été touchés par des mines.

"Le grand défi c'était de stabiliser la région. On était l pour aider les habitants du pays se remettre sur pied. Des villages entiers avaient été dévastés par la guerre. Dans bien des endroits, les gens vivaient comme au 19e siècle. On chargeait nos camions de bois pour le chauffage, sans parler d'eau potable.

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Saturday, Nov. 14, 2015

Marc Lavoie photo
La jeune Minyaka et Marc Lavoie, au march�� de Kaboul, la capitale de l�Afghanistan, en 2005.

Marc Lavoie photo
La jeune Minyaka et Marc Lavoie, au march�� de Kaboul, la capitale de l�Afghanistan, en 2005.
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Un quart de siècle d’efforts en continu

By Daniel Bahuad 5 minute read Preview
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Un quart de siècle d’efforts en continu

By Daniel Bahuad 5 minute read Saturday, Oct. 3, 2015

Le président de Sauvons Notre Seine, Denis Gautron, et un ancien président de l'organisme, Jean-Pierre Brunet, se souviennent des luttes menées depuis 25 ans pour améliorer la qualité de l'eau et des berges de la rivière Seine. Une série d'initiatives qui a rehaussé la qualité de vie des riverains et de tous les Winnipégois.

Le 13 octobre 1990, un groupe de résidents du chemin Egerton Saint-Boniface, en avait ras le bol du piètre état de la rivière Seine qui longe leurs arrière-cours. Il s'est donc mobilisé pour nettoyer les berges. Réunis sous le nom du Save Our Seine River Residents Committee, ces propriétaires avaient décidé de passer l'action collective.

Un quart de siècle plus tard, l'organisme qu'ils ont fondé -- Save Our Seine / Sauvons Notre Seine -- reste aux aguets pour améliorer la qualité de l'eau et des espaces verts qui longent cette rivière historique.

Quatrième président de l'organisme, Brunet était la barre de l'organisme lorsqu'il a été incorporé en 1994.

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Saturday, Oct. 3, 2015

Daniel Bahuaud photo
Jean-Pierre Brunet, �� gauche, et Denis Gautron.

Daniel Bahuaud photo
Jean-Pierre Brunet, �� gauche, et Denis Gautron.
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Mise en place de St. Boniface Street Links

By Daniel Bahuaud 4 minute read Preview
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Mise en place de St. Boniface Street Links

By Daniel Bahuaud 4 minute read Saturday, Sep. 26, 2015

Ils passent peu près inaperçus Saint-Boniface. Pourtant, les sans-abris sont l. Francis Labossière en sait quelque chose. Le Bonifacien est membre du conseil d'administration de St. Boniface Street Links, un tout nouvel organisme incorporé début aoªt. Et il espère que Street Links pourra améliorer le sort des itinérants du quartier.

"Ä Saint-Boniface, quand on pense aux sans-abris, on est porté croire que c'est un phénomène de 'l'autre bord de la rivière Rouge'. On pense la rue Main et puis on s'en lave les mains. Mais c'est une fausse perception. La réalité est qu'il y a au moins 65 personnes sans-abris qui fréquentent notre quartier."

"Street Links a pris connaissance des endroits qu'ils fréquentent. On les aperçoit près du centre commercial Dominion Centre, et tout près des ponts Norwood et Provencher. Ils se tiennent souvent le long de la rivière Rouge, aux abords du parc Whittier. Et Street Links les croise la banque alimentaire de la paroisse Holy Cross.

"Les sans-abris sont donc l. Nous voulons les identifier, les rencontrer et les aider, tout en nous assurant qu'ils aient un visage dans le quartier. Il faut que les gens et les organismes bonifaciens se rendent bel et bien compte qu'ils existent. Pour ensuite agir. Ce sont l les deux grands objectifs de Street Links."

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Saturday, Sep. 26, 2015

Daniel Bahuaud photo
Francis Labossi��re

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Francis Labossi��re
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Des grands plans à Saint-Laurent

By Daniel Bahuaud 5 minute read Saturday, Sep. 12, 2015

ENTRE 2004 et juillet 2015, une exposition sur les Métis a attiré l’attention de milliers de visiteurs au National Museum of the American Indian, un des musées de la Smithsonian Institution de Washington. Dans le prolongement de cette exceptionnelle source de fierté, la Municipalité rurale de Saint-Laurent compte ouvrir un Musée de la culture métisse en 2017, année du 150e anniversaire du Canada.

Le projet est dans ses premières phases d’élaboration. S’il aboutit, il comprendra un réaménagement du Welcome Centre, édifice de Saint-Laurent qui comprend un comptoir d’informations touristiques et commerciales.

Cheryl Smith, la préfète de la Municipalité, élabore : « Pour la Municipalité, le projet est une priorité. Nous souhaitons agrandir le Welcome Centre pour qu’il puisse abriter les artéfacts qui ont fait partie de l’exposition sur les Métis du National Museum of the American Indian, un des musées de la Smithsonian Institution de Washington. Pour étaler tous les artéfacts sur la culture métisse et sur la pêche sur glace, y compris un vieux bombardier, il a fallu 900 pieds carrés d’espace. Nous aimerions en faire autant.

« Parce que nous voulons un vrai musée, qui pourra non seulement abriter ce qui est revenu de Washington, mais ce qu’on pourra ajouter au fil des années. Et nous souhaitons aussi un endroit pour les archives communautaires, entre autres les procès-verbaux et arrêtés de la Municipalité. La Municipalité a été incorporée en 1882. Son tout premier arrêté établissait les lignes de conduite pour les propriétaires de bisons et de chevaux! Pour préserver des documents du genre, on a besoin d’une voûte où la température et l’humidité sont bien contrôlées. » Jusqu’à présent, la Municipalité a demandé un octroi fédéral du Fonds Canada 150, ainsi qu’un octroi de Patrimoine canadien. Elle a aussi demandé à la Province des fonds pour l’aider à dresser un plan d’affaires pour le Welcome Centre et le nouveau musée.

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Ceci est mon drapeau

By Daniel Bahuaud 5 minute read Preview
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Ceci est mon drapeau

By Daniel Bahuaud 5 minute read Saturday, Mar. 22, 2014

DEPUIS plus de deux ans, vous lisez chaque semaine le Fil des francophiles dans ce journal.

Vous commencez à connaître davantage la communauté francomanitobaine. Mais connaissez-vous son drapeau?

Examinez bien la photo qui accompagne cet article. Il est fort possible que vous ayez vu ce drapeau flotter au mat d’une école française. Peutêtre l’avez-vous vu au Festival du Voyageur, à l’entrée de l’Université de Saint-Boniface, sur un T-shirt ou encore sur le pare-choc d’une voiture. En 2010, il a même flotté au mat de la Tour de la Paix du Parlement canadien, à Ottawa!

En fait, si les Franco-Manitobains en ont fait leur drapeau, il n’empêche que le drapeau est relativement récent, ayant été créé, et adopté par la communauté francophone, en 1980.

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Saturday, Mar. 22, 2014

PHOTO BY DANIEL BAHUAUD
Cyril Parent

PHOTO BY DANIEL BAHUAUD
Cyril Parent
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Li waiyage d’enne langue

By Daniel Bahuaud 4 minute read Preview
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Li waiyage d’enne langue

By Daniel Bahuaud 4 minute read Saturday, Jan. 18, 2014

A FAMILY Journey, le nouveau livre signé Sherry Dangerfield, raconte le périple d’une famille se rendant à pied au Lower Fort Garry en 1845.

Bien que fictif, ses personnages connaissent les défis réels que les Manitobains d’autrefois devaient relever lorsqu’ils voyageaient d’une communauté de la rivière Rouge à une autre. Et, pour ajouter une saveur encore plus authentique au livre, ses producteurs, Corridor Rivière Rouge, ont choisi de le faire traduire en français, en ojibway et, en michif. (1) “Lorsqu’on m’a demandé de traduire A Family Journey, j’étais profondément touché,” déclare Jules Chartrand. “Je n’avais jamais auparavant traduit un livre, mais l’exercice s’est avéré fort intéressant. Et c’était une façon de faire valoir ma langue maternelle, qui est toujours une langue vivante. Le michif est parlé en région, dans mon village natal de Saint-Laurent, ainsi qu’à Saint-Ambroise, à Saint-Eustache et à Russell, sans parler de Winnipeg où habitent un grand nombre d’anciens résidants de ces communautés. Il est aussi parlé dans l’Ouest canadien.”

Or, comme le rappelle Jules Chartrand, le michif passe souvent inaperçu. D’une part, parce que les Métis, après la création du Manitoba, en 1870, et encore davantage après la pendaison de Louis Riel, en 1885, ont été dévalorisés comme peuple.

“Le michif originel, ou michif mère, était parlé par les Métis de la rivière Rouge avant l’arrivée des Canadiens-Français venus du Québec et la Nouvelle-Angleterre,” relate Jules Chartrand. “Quand les francophones sont devenus majoritaires dans les villages métis, ils ont cherché à assimiler les Métis.”

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Saturday, Jan. 18, 2014

PHOTO PAR DANIEL BAHUAUD
Jules Chartrand s’est rappelé de la langue parlée dans sa famille pour traduire un livre en michif.

PHOTO PAR DANIEL BAHUAUD 
Jules Chartrand s’est rappelé de la langue parlée dans sa famille pour traduire un livre en michif.

Welcome debate over political ads in newspapers

Bob Cox 4 minute read Preview

Welcome debate over political ads in newspapers

Bob Cox 4 minute read Monday, Sep. 8, 2025

 

It appears we’ve caused a bit of a stir today by selling advertising to the Liberal Party on the front of the Brandon Sun.

A full 4-page section purchased by the Liberals is wrapped around the Sun’s Friday edition in advance of the federal byelection in Brandon-Souris on Monday. The first thing readers see is Justin Trudeau’s smiling face.

I’ve seen the word “controversial” used in a number of tweets and blogs about the advertising. Some are a bit more graphic.

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Monday, Sep. 8, 2025

winnipeg free press
A full 4-page section purchased by the Liberals is wrapped around the Sun’s Friday edition in advance of the federal byelection in Brandon-Souris on Monday.

winnipeg free press
A full 4-page section purchased by the Liberals is wrapped around the Sun’s Friday edition in advance of the federal byelection in Brandon-Souris on Monday.
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Ad another thing: sounding the alarm about advertising’s ill effects on society

By Jen Zoratti 6 minute read Preview
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Ad another thing: sounding the alarm about advertising’s ill effects on society

By Jen Zoratti 6 minute read Tuesday, Oct. 22, 2013

Jean Kilbourne was an adbuster long before there was anything close to resembling Adbusters.

When the acclaimed feminist scholar, author, filmmaker and media literacy pioneer, who speaks Thursday at 7:30 p.m., at the University of Winnipeg's Convocation Hall, began tearing advertisements out of magazines and posting them on her refrigerator back in 1968, she didn't know she would start a movement, let alone a respected field of study.

At the time, she just wanted to open people's eyes. She assembled the ads she collected into a slideshow presentation that she took to college campuses in the 1970s. She had one goal: tell anyone who would listen about the damaging effect ads were having on women.

"I was the first person to start talking about the image of women in advertising," Kilbourne, 70, recalls. "(The ads) were outrageous and no one was paying attention to them."

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Tuesday, Oct. 22, 2013

Postmedia Getty Images
Kate Moss in an advertisement. Jean Kilbourne has dissected the ways in which ads create impossible ideals that women must spend an incredible amount of time, energy and money chasing.

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Kate Moss in an advertisement. Jean Kilbourne has dissected the ways in which ads create impossible ideals that women must spend an incredible amount of time, energy and money chasing.
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Francophone paper turns 100, digitizes all editions

By Kevin Rollason 3 minute read Preview
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Francophone paper turns 100, digitizes all editions

By Kevin Rollason 3 minute read Wednesday, May. 22, 2013

The weekly newspaper La Liberté is celebrating its 100th anniversary by going digital.

The French-language publication, which was founded in 1913, is announcing today it has digitized the more than 5,000 newspapers it has published during its first century and is opening them up to the public.

Sophie Gaulin, the paper's editor-in-chief and director general, said on Tuesday the paper has also been publishing online for a few years, but now the paper's entire archives will be fully searchable using keywords. And, Gaulin said, searches will be free.

"This is the Google of the francophone community," Gaulin said. "It is as powerful to us as that.

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Wednesday, May. 22, 2013

JOHN WOODS / WINNIPEG FREE PRESS
La Liberté s Sophie Gaulin and the Sociiété historique de Saint-Boniface's Gilles Lesage show the archive.

JOHN WOODS / WINNIPEG FREE PRESS
La Liberté s Sophie Gaulin and the Sociiété historique de Saint-Boniface's Gilles Lesage show the archive.
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Une geôle dans son état originel

Sabine Trégouët de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 8 minute read Preview
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Une geôle dans son état originel

Sabine Trégouët de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 8 minute read Saturday, Nov. 17, 2012

LA petite prison de Saint-Claude est une perle pour le patrimoine canadien. En effet, ce lieu d’histoire et de patrimoine constitue la seule prison municipale existant par elle-même dans l’Ouest canadien selon le Ministère de la Culture, Patrimoine et Tourisme du Manitoba.

“C’est la seule prison dans toutes les prairies qui subsiste à son état d’origine,” affirme le membre du comité de tourisme et de marketing de Saint-Claude, Roger Bazin. “Il y en avait d’autres de ce type aux alentours de Notre-Dame-de-Lourdes ou de Saint-Lazare, mais elles ont souvent été détruites.”

Construite en 1912, la prison a initialement été construite pour calmer les turbulences.

“Beaucoup d’employés des fermes venaient à Saint-Claude la fin de semaine pour boire dans le petit salon à bière et il y avait souvent des bagarres, raconte Roger Bazin. Il y avait des problèmes de boisson évidemment, mais aussi des vols et d’autres incidents. Comme on est éloignés de Winnipeg, la prison a été construite à la demande de la population pour mettre en détention ceux qui causaient des soucis.”

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Saturday, Nov. 17, 2012

Roger Bazin dans l’ancienne prison de Saint-Claude.

Roger Bazin dans l’ancienne prison de Saint-Claude.
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Refuge pour adultes

Camille Harper-Séguy 4 minute read Preview
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Refuge pour adultes

Camille Harper-Séguy 4 minute read Saturday, Nov. 3, 2012

LE quatrième étage de la Villa Aulneau, à Saint-Boniface, abritera désormais dix suites gérées par l’organisme A Port in the Storm et réservées à des malades du cancer qui suivent des traitements loin de chez eux, ainsi qu’à leurs familles. A Port in the Storm a accueilli son premier résident le 13 octobre.

“A Port in the Storm, c’est la version pour adultes des Maisons Ronald McDonald,” explique la directrice générale d’A Port in the Storm, “Marion Willis. Ce sont des appartements mis à disposition d’adultes qui vivent loin de Winnipeg mais qui doivent y venir pour recevoir des traitements liés au cancer. “De telles maisons existent déjà dans la plupart des provinces canadiennes, mais c’est la première au Manitoba,” précise-telle. “C’est vraiment ciblé pour ceux qui ont le cancer.”

Les bénéficiaires d’A Port in the Storm ont accès à des suites entièrement meublées et équipées.

“Tout est neuf pour que nos résidants malades aient l’expérience la plus agréable possible,” assure Marion Willis.

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Saturday, Nov. 3, 2012

Camille Harper-Séguy de La Liberté
Marion Willis est la première directrice générale d’A Port in the Storm, une maison pour les adultes qui viennent de loin pour soigner leur cancer à Winnipeg.

Camille Harper-Séguy de La Liberté
Marion Willis est la première directrice générale d’A Port in the Storm, une maison pour les adultes qui viennent de loin pour soigner leur cancer à Winnipeg.
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Un rapport alarmant

Vincent RéGIS de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
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Un rapport alarmant

Vincent RéGIS de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Aug. 11, 2012

LA situation de l’accessibilité au logement à Winnipeg est alarmante, surtout pour les nouveaux arrivants, révèle le premier rapport réalisé à ce sujet par l’École de service social de l’Université de Saint-Boniface (USB).

“Il y a une crise du logement évidente qui sévit partout au Canada, et Winnipeg est l’une des grandes villes avec le plus bas taux d’inoccupation de logements au pays,” explique le professeur à l’USB David Alper, un des co-auteurs du rapport.

“Plusieurs études ont été effectuées dans les dernières années pour démontrer comment cela touchait différentes tranches de la société, alors on a voulu étudier la problématique dans la communauté francophone, surtout chez les nouveaux arrivants.”

Pour ce faire, les auteurs ont interrogé une douzaine de familles francophones venues d’Afrique.

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Saturday, Aug. 11, 2012

VINCENT RÉGIS DE LA LIBERTÉ
Le professeur de l’École de service social de l’Université de Saint-Boniface, David Alper.

VINCENT RÉGIS DE LA LIBERTÉ
Le professeur de l’École de service social de l’Université de Saint-Boniface, David Alper.
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Un acteur de l’immigration

Camille Séguy de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Preview
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Un acteur de l’immigration

Camille Séguy de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Saturday, Jul. 14, 2012

L

E Franco-Manitobain émigré du Sénégal, Ibrahima Diallo, a laissé sa marque dans l’histoire récente de l’immigration au Manitoba.

En effet, il a été de 2008 à 2010 le premier président du Conseil de l’immigration du Manitoba renouvelé, et il y oeuvre toujours depuis, comme conseiller. Les membres du Conseil de l’immigration du Manitoba sont nommés par le lieutenant-gouverneur du Manitoba.

“Un premier Conseil de l’immigration du Manitoba a été créé en 2006, mais ça n’a pas fonctionné avec les autorités provinciales, car il était trop virulent et militant,” explique Ibrahima Diallo. “Le Conseil a donc été entièrement recréé en 2008, avec des nouveaux membres, et j’en ai pris la présidence.”

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Saturday, Jul. 14, 2012

Ibrahima Diallo

Ibrahima Diallo
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Remettre le pied à l’étrier

William Sineux / Le fil des francophiles Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
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Remettre le pied à l’étrier

William Sineux / Le fil des francophiles Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Jun. 9, 2012

L’INTÉGRATION sociale par le travail n’est pas encore devenue un rêve utopique.

L’entreprise à laquelle appartient le francophone Jean Luc Beaudry, Warm Up Winnipeg (B.U.I.L.D) est là pour le démontrer. En effet, cette entreprise d’une cinquantaine d’employés rénove les maisons de la région pour réduire leurs dépenses énergétiques. Mais l’originalité de cette entreprise demeure aussi dans son recrutement.

Un programme d’intégration sociale “Nous recrutons en priorité les personnes qui ont besoin d’un travail pour se réintégrer socialement,” déclare le co-ordonnateur du recrutement et de l’apprentissage, Jean-Luc Beaudry. “Des autochtones en majorité, des réfugiés, des immigrés ou encore des personnes qui sortent de prison ou qui ont eu des problèmes avec la justice les empêchant de retrouver un travail. Il existe encore beaucoup de discrimination dans le milieu du travail et toutes ces personnes ont un mal fou à se réintégrer. Nous voulons donc les aider à mettre le pied à l’étrier. Car sans emploi, il est pratiquement impossible de se réintégrer et pour gagner sa vie beaucoup sont alors obligés d’entrer dans l’illégalité des marchés noirs.”

L’entreprise recrute ainsi les personnes qui ont un passif pouvant faire obstacle à leur recherche d’emploi. C’est pourquoi les employés doivent suivre dans un premier temps un programme de formation et d’apprentissage en charpenterie et en plomberie. Puis, la durée normale de travail doit être de six mois pour assurer un certain renouvellement des effectifs et donner sa chance au plus grand nombre.

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Saturday, Jun. 9, 2012

William Sineux de La Liberté
Le coordinateur du recrutement et de l'apprentissage chez Warm Up Winnipeg (B.U.I.L.D), Jean-Luc Beaudry.

William Sineux de La Liberté
Le coordinateur du recrutement et de l'apprentissage chez Warm Up Winnipeg (B.U.I.L.D), Jean-Luc Beaudry.