Social Studies (general)
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Behold the transformation of Poilievre
4 minute read Preview Thursday, Sep. 22, 2022Neo-Nazi group members plotted to kill Free Press reporter
5 minute read Preview Wednesday, Aug. 10, 2022The original intent of ‘woke’ has been lost
4 minute read Wednesday, Aug. 3, 2022Seemingly any person or political position can be disparaged and dismissed these days with a single four-letter word: “woke.”
Disdain, confusion around officials’ handling of UFO reports
4 minute read Preview Saturday, May. 21, 2022Even if games go on, MLB lockout could alienate Gen Z
7 minute read Preview Thursday, Dec. 4, 2025‘Ignominious anniversary’ of Hydro’s stalled broadband deal
1 minute read Preview Thursday, Aug. 26, 2021Indigenous issues no longer stuck on back burner
5 minute read Preview Monday, Aug. 23, 2021It’s time to Indigenize the Senate
5 minute read Wednesday, Aug. 18, 2021I agree with those who say this is an era of matriarchs.
The appointment of Inuk leader Mary Simon as Canada’s 30th Governor General is a vital step toward recognizing the significance of Indigenous peoples in Canada’s past, present and now future. A northerner with decades of experience and a woman grounded in culture, she represents a true shift in Canada, and beyond.
We are all celebrating. Earlier this month, the first ever woman, and LGBTTQ+, became Grand Chief Kahsennenhawe Sky-Deer. And now Roseanne Archibald is the first-ever woman to be Assembly of First Nations national chief.
These paradigm shifts give me hope, especially after a Canada Day unlike any other. There were fewer fireworks and less flag-waving. Orange shirts certainly outnumbered red ones. The nation took pause to reflect on the disturbing discovery of more than 1,000 unmarked graves, many related to children who have revealed themselves long after their deaths at residential schools.
Landing young leaders
6 minute read Preview Monday, Aug. 16, 2021Winnipeg Railway Museum can punch your ticket to the past, but it also needs your help
7 minute read Preview Sunday, Aug. 15, 2021Little things in life can take on big meaning
4 minute read Monday, Aug. 9, 2021Every once in a while, I have to try extra hard to look for the good things around me, especially lately.
I remind myself to poke my head outside of my echo chamber, and remember that even though the world seems to be on fire (literally and figuratively) there is still goodness and my soul needs to be nourished by it.
Sometimes, the brightest spot on my day is a jackpot — something like going on a vacation or finding a $5 bill in my pocket.
It’s the days that I easily make a connection with someone or have so much fun doing something that I forget about all the chaos around me.
Can we talk? Gannett promotes effort at bridging gaps
4 minute read Preview Friday, Sep. 12, 2025Puncturing the shield of ‘implicit bias’
5 minute read Preview Friday, Feb. 5, 2021Claims of Indigenous ancestry by non-Indigenous Canadians on the rise
5 minute read Preview Saturday, Feb. 8, 2020C’est au tour des missionnaires africains
4 minute read Saturday, Aug. 10, 2019Depuis une vingtaine d’années, la contribution de prêtres missionnaires venus d’Afrique est toujours plus évidente dans le diocèse de Saint-Boniface. Joseph Nnadi, professeur retraité de l’Université de Winnipeg, a réfléchi à ce phénomène (1).
Il aime dire de l’abbé d’origine haïtienne Jean-Baptiste Georges, qui séjournait à Saint-Boniface durant les vacances d’été de 1945 à 1949, qu’il s’agit du « premier prototype de missionnaire africain » à Saint-Boniface: « L’archevêque Georges Cabana le faisait venir ici pendant l’été pour l’aider à convaincre les Noirs qui habitaient Saint-Boniface et peut-être aussi Winnipeg de venir à l’église. Les Noirs comme les Autochtones se sentaient négligés, méprisés, déçus... Cet archevêque a devancé les autres. »
Il aura fallu attendre le début des années 1990 pour voir d’autres prêtres africains arriver à Winnipeg, sous l’impulsion de l’archevêque Antoine Hacault. « Aujourd’hui, sous la gouverne de l’archevêque de Saint- Boniface Mgr Albert LeGatt, il y a 61 prêtres en ministère actif, dont 16 sont africains. »
Ce phénomène est appelé « l’évangélisation en sens inversé ». Dans les années 1960, l’évangélisation allait de paire avec la colonisation. « À l’origine du mouvement, l’évangélisation se faisait dans un sens, un peu partout vers l’Afrique et le tiers-monde. Maintenant, les missionnaires quittent l’Afrique pour aller dans les pays où l’Église catholique existe de longue date. L’Afrique a des missionnaires parce qu’elle avait reçu des missionnaires. On voit ce phénomène en France, en Italie, en Angleterre, au Canada... »
Support for news media a solid, welcome step
4 minute read Preview Monday, Sep. 8, 2025Justice system unfairly punishes and rewards
6 minute read Preview Saturday, Apr. 21, 2018L’avenir de l’Arctique au cœur de Breaking Ice
4 minute read Saturday, Apr. 7, 2018Breaking Ice, c’est un aperçu de la vie sur un brise-glace de recherche, au beau milieu de l’Arctique. À travers son premier long-métrage documentaire, Christopher Paetkau transmet un message sur des enjeux environnementaux cruciaux pour le Canada et le monde entier. Entre frissons et passion.
Christopher Paetkau, Trevor Gill et Carlyle Paetkau ont fondé la maison de production manitobaine Build Films en 2013. Après plusieurs documentaires et publicités, Breaking Ice est leur plus grand projet. Il vise d’ailleurs à répondre au point central de leur mission: les enjeux de l’Arctique.
“Nous travaillons beaucoup dans l’Arctique, surtout sur des aires marines protégées. Au début, c’était une question de curiosité. Puis, ça nous a vraiment pris aux tripes. Une fois là, on réalise à quel point ces paysages sont complexes et fascinants. Pour nous, l’émotion n’est pas d’avoir une caméra entre les mains. Elle vient d’être capable de transmettre un message.
“Quand vous sentez le sol littéralement fondre sous vos pieds et que vous savez que des gens vivent ici, il y a vraiment de quoi se poser des questions. À mon avis, l’Arctique est d’une actualité brûlante. Il y a tant de choses à entreprendre.”
‘Mistake’ leads to Canadian Forces ad on far-right website
5 minute read Preview Tuesday, Mar. 6, 2018A country born amid controversy
5 minute read Preview Friday, Jun. 30, 2017While our 150th birthday party is a big, 'Dominion Day' began with respectful restraint
16 minute read Preview Saturday, Oct. 11, 2025Peut-on se fier au narrateur?
3 minute read Preview Saturday, Jun. 24, 2017Bernice Parent, maître-bénévole en action
4 minute read Saturday, Apr. 29, 2017Bernice Parent a le bénévolat dans le sang. Dès l’école secondaire, elle s’est impliquée dans tous les projets possibles. Rapidement, elle a réalisé qu’une fois engagée, il lui serait impossible de s’arrêter. Ainsi, lorsque s’est présentée l’occasion d’être bénévole et d’en former pour les Jeux du Canada, elle n’a pas hésité une seconde.
L’engagement de Parent en faveur des Jeux du Canada organisés au Manitoba est sa manière de redonner à la communauté. “Je suis capable de le faire, et ça me fait plaisir. C’est une belle opportunité de donner un coup de main là où on peut. C’est important d’aider quand il y a un évènement dans notre ville.”
Durant ses 25 ans de travail dans le domaine corporatif, Parent a eu maintes fois l’occasion de donner des sessions de formation aux dirigeants. Depuis qu’elle a pris sa retraite en 2014, elle a commencé à proposer des cours de yoga et de pleine conscience. “J’ai animé beaucoup de formations dans ma vie, dans ma carrière. Il y a 10 ans, j’ai reçu la certification nécessaire pour enseigner le yoga. Mais j’avais besoin d’ajouter une dimension complémentaire à mon enseignement. Alors je me suis intéressée à la méthode de pleine conscience.”
La pleine conscience, la bénévole la définit comme “l’idée de vivre dans le moment présent, de porter attention à la vie de tous les jours et à ce qu’elle nous offre, sans jugement de valeur. Beaucoup de gens souffrent physiquement ou mentalement dans la vie. La pleine conscience peut vraiment faire une différence.”