Diversity and pluralism in Canada

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Lacina Dembélé: le chemin vers son identité

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Lacina Dembélé: le chemin vers son identité

Ophélie Doireau 7 minute read Saturday, Nov. 9, 2024

Arrivé à l’âge de quatre ans au Canada, après une étape par le Québec, Lacina Dembélé pose ses valises au Manitoba. Son chemin se passe sans accroc jusqu’à un retour dans son pays d’origine, la Côte d’Ivoire, qui bouscule sa vie et son identité.

C’est une histoire de famille qui a amené Lacina Dembélé au Canada en premier lieu. “J’ai grandi dans le petit village de Kolia, à environ sept heures de route d’Abidjan. Mes parents étaient séparés. Après quelques années auprès de ma grand-mère paternelle, j’ai déménagé chez ma tante à Abidjan pendant une année.

“Mon père était déjà au Canada parce qu’il avait fui le pays en raison de l’instabilité politique. Il m’a donc sponsorisé pour que je puisse le rejoindre.”

Les souvenirs de Lacina Dembélé de son enfance sont heureux. “C’était une nouvelle aventure pour moi. Je vivais mon premier hiver, j’ai des photos de moi avec ma première combinaison d’hiver avec un pantalon vert et un blouson bleu. Impossible de me perdre dans la neige. Quand je pense à mon enfance, j’étais tout le temps content parce qu’il y avait toujours quelque chose de nouveau.”

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Saturday, Nov. 9, 2024

Marta Guerrero photo

Lacina Dembélé est né en Côte d’Ivoire et est arrivé au Manitoba à l’age de quatre ans.

Marta Guerrero photo
                                Lacina Dembélé est né en Côte d’Ivoire et est arrivé au Manitoba à l’age de quatre ans.
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Cordova: petits plats pour grands moments

Barbara Gorrand de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Preview
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Cordova: petits plats pour grands moments

Barbara Gorrand de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Saturday, Sep. 2, 2017

 

Ouvert au début de l’été par Grégoire Stevenard et Gaël Winandy, le bar tapas de la rue Albert a déjà conquis une clientèle d’habitués séduits par cette bodega qui fleure bon l’authentique. Un succès qui ne doit rien au hasard, mais bien à la réflexion menée depuis deux ans par ces amis qui se sont rencontrés sur les bancs de l’Université de Saint-Boniface.

“Et si on ouvrait notre propre bar?” Qui n’a jamais lancé cette phrase, emporté par la grisante euphorie d’une soirée étudiante, lorsque les petits bonheurs de la vie se comptent au nombre d’amis rassemblés autour de quelques verres et de petits plats en équilibre sur la table du salon?

Grégoire et Gaël sont en passe de donner vie à ce vieux rêve qui, bien souvent, ne survit jamais aux lendemains difficiles. Une concrétisation qui leur a demandé tout de même deux années de préparation intensive, de recherches, et un plan d’affaires solide.

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Saturday, Sep. 2, 2017

À 25 et 28 ans, Grégoire Stevenard (à gauche) et Gaël Winandy se lancent à la conquête de la bistronomie winnipégoise avec leur concept de bar à tapas authentique.
‘J’avais envie d’une expérience internationale, et je m’étais fait des amis ici. Je savais que c’était une ville pleine d’opportunités,’ précise Gaël.

À 25 et 28 ans, Grégoire Stevenard (à gauche) et Gaël Winandy se lancent à la conquête de la bistronomie winnipégoise avec leur concept de bar à tapas authentique.
‘J’avais envie d’une expérience internationale, et je m’étais fait des amis ici. Je savais que c’était une ville pleine d’opportunités,’ précise Gaël.

While our 150th birthday party is a big, 'Dominion Day' began with respectful restraint

Randy Turner 16 minute read Preview

While our 150th birthday party is a big, 'Dominion Day' began with respectful restraint

Randy Turner 16 minute read Saturday, Oct. 11, 2025

It’s safe to say what is now called Canada Day had modest beginnings in these parts.As far back as 1869 — two years after Confederation and one year before Manitoba was born — the July 3 issue of the Nor’Wester, the paper of record for the “Colony of Assiniboia,” dutifully reported that celebrations on July 1 were muted.

“Dominion Day was kept in our little town by the raising of the ‘Canadian’ flag upon the now celebrated staff — said to be 70 feet, be the same 20 feet more or less — which flag was liberal sainted during the day by an ‘Anvil Chorus’ adapted to ‘God Save the Queen’ and ‘Hurrah! for the New Dominion,” the paper noted. “The affair was wound up by a large bonfire in the evening.

“Not a gun was heard, or a funeral note or anything else,” the account added, “but then you see the H.B.C. (Hudson Bay Company) is keeping her patriotism like champagne, well bottled and wired down, for a future occasion, when we may expect to see it burst forth in a manner calculated to astonish the natives.”

Of course, these were the days of the Riel Rebellion in the Red River Colony. Not exactly the time to be popping that “champagne” in public. Besides, the majority of the less than 1,000 colony settlers considered themselves British. And a vast majority of residents, the Métis under Riel, were literally at war with the new Canada.

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Saturday, Oct. 11, 2025

Jubilee parade 1897

Jubilee parade 1897
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‘Mais rien ne dépasse la paix’: une collaboration inédite

Ruby Irene Pratka de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
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‘Mais rien ne dépasse la paix’: une collaboration inédite

Ruby Irene Pratka de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Nov. 21, 2015

La salle est pleine de femmes d’un certain âge. Elles discutent, se servent du café, échangent des nouvelles autour d’une bonne soupe. Quand Marie-Catherine Lemoto se met à chanter, elles se taisent. Elle chante une plainte en Sangö, sa langue natale, une langue de la République centrafricaine.

La chanson raconte l’histoire d’un homme africain qui part à la recherche d’une vie plus stable, laissant sa famille derrière lui. C’est une histoire qui résonne profondément pour plusieurs femmes autour de la table. Quand la chanson prend fin, la voisine de Marie-Catherine la remercie en langue ojibwa : “Migwetch.”

Marie-Catherine Lemoto fait partie du projet Autour de l’arbre de vie, un échange culturel et artistique entre sept grands-mères métisses de la région de Winnipeg et sept grand-mères africaines, pour la plupart des réfugiées originaires de la République démocratique du Congo, de Centrafrique et du Burundi. Il s’agit d’une initiative de l’Union nationale métisse Saint-Joseph du Manitoba avec l’appui de Patrimoine canadien et le soutien logistique de l’Accueil francophone.

Chaque semaine, les femmes se réunissent pour une session de partage qui aboutit souvent sur un projet d’art visuel. Dolorès Contré-Migwams, l’animatrice, ouvre la session en battant un tambour en cuir. Les sessions débutent avec un tour de table où les participantes partagent des chansons, des récits ou des anecdotes sur leur adaptation au Manitoba.

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Saturday, Nov. 21, 2015

Wilgis Agossa
Autour de l’arbre de vie

Wilgis Agossa
Autour de l’arbre de vie
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Ceci est mon drapeau

By Daniel Bahuaud 5 minute read Preview
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Ceci est mon drapeau

By Daniel Bahuaud 5 minute read Saturday, Mar. 22, 2014

DEPUIS plus de deux ans, vous lisez chaque semaine le Fil des francophiles dans ce journal.

Vous commencez à connaître davantage la communauté francomanitobaine. Mais connaissez-vous son drapeau?

Examinez bien la photo qui accompagne cet article. Il est fort possible que vous ayez vu ce drapeau flotter au mat d’une école française. Peutêtre l’avez-vous vu au Festival du Voyageur, à l’entrée de l’Université de Saint-Boniface, sur un T-shirt ou encore sur le pare-choc d’une voiture. En 2010, il a même flotté au mat de la Tour de la Paix du Parlement canadien, à Ottawa!

En fait, si les Franco-Manitobains en ont fait leur drapeau, il n’empêche que le drapeau est relativement récent, ayant été créé, et adopté par la communauté francophone, en 1980.

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Saturday, Mar. 22, 2014

PHOTO BY DANIEL BAHUAUD
Cyril Parent

PHOTO BY DANIEL BAHUAUD
Cyril Parent
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Un acteur de l’immigration

Camille Séguy de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Preview
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Un acteur de l’immigration

Camille Séguy de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 5 minute read Saturday, Jul. 14, 2012

L

E Franco-Manitobain émigré du Sénégal, Ibrahima Diallo, a laissé sa marque dans l’histoire récente de l’immigration au Manitoba.

En effet, il a été de 2008 à 2010 le premier président du Conseil de l’immigration du Manitoba renouvelé, et il y oeuvre toujours depuis, comme conseiller. Les membres du Conseil de l’immigration du Manitoba sont nommés par le lieutenant-gouverneur du Manitoba.

“Un premier Conseil de l’immigration du Manitoba a été créé en 2006, mais ça n’a pas fonctionné avec les autorités provinciales, car il était trop virulent et militant,” explique Ibrahima Diallo. “Le Conseil a donc été entièrement recréé en 2008, avec des nouveaux membres, et j’en ai pris la présidence.”

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Saturday, Jul. 14, 2012

Ibrahima Diallo

Ibrahima Diallo