Le recrutement s’en vient
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Hey there, time traveller!
This article was published 19/10/2024 (517 days ago), so information in it may no longer be current.
Les recrutements pour composer l’équipe manitobaine des prochains Jeux de la francophonie débuteront le mois prochain. Des camps de recrutement s’érigeront un peu partout au pays afin de représenter au mieux la francophonie canadienne.
Les camps de recrutements pour les jeux de la francophonie 2025 se profilent. Ces derniers devraient se dérouler dans le courant du mois de novembre un peu partout dans la province.
L’objectif de ces camps est assez évident, ils visent à trouver les jeunes francophones qui composeront l’équipe manitobaine pour les Jeux.
Du 15 au 19 juillet 2025, les Jeux se dérouleront dans la ville de Laval au Québec.
L’évènement qui rassemble plus de 1 000 jeunes venant de partout à travers le pays.
Au cours de ces quelques jours, ces derniers s’affronteront dans une multitude de disciplines réparties en trois grandes catégories.
Les sports, qui comportent des épreuves de basketball, de volleyball de plage ou encore de frisbee.
Les arts, sous lesquels tombent les épreuves de théâtre ou de musique.
Enfin, des épreuves de leadership avec des camps de survie et des débats.
Afin de participer à toutes ces épreuves, ce ne sont pas loin d’une centaine de jeunes que Derrek Bentley, directeur général du Conseil Jeunesse Provincial (CJP) espère recruter “avant les fêtes de fin d’années.”
Mais le processus n’est pas forcément le plus évident. Et cela pour une raison qui est propre à notre province.
“La façon dont on fonctionne au Manitoba, c’est que plutôt que de choisir une équipe ou un groupe de musique qui existe déjà, on fait passer des auditions et l’on forme nous-même des groupes de musique ou des équipes. Par exemple, pour le volleyball de plage, on ne va pas choisir un duo qui existe déjà. On passe une centaine de jeunes en essai.”
Mais aussi, compte tenu de la variété des épreuves, les profils se doivent d’être différents.
Les critères de recrutement, quant à eux, restent les mêmes en essence d’une année sur l’autre. À ce propos, le directeur général du CJP indique qu’il ne s’agit pas toujours de privilégier la performance.
“Nous visons à recruter des gens qui ont des expertises dans leur discipline, mais aussi des gens qui parlent français, qui ont un esprit d’équipe et la francophonie à cœur. Le but est toujours de créer un bon équilibre. Recruter des gens qui sont doués tout en gardant en tête qu’ils vont représenter la francophonie manitobaine.”
Avec cela en tête, si une personne passe tout le camp de recrutement à parler anglais, “même si l’anglais n’est pas mauvais,” les recruteurs du CJP, qui auront la charge du recrutement ici au Manitoba, pourront alors s’interroger et tenter de savoir si cette personne représenterait comme il se doit la francophonie manitobaine.
Car après tout, l’idée principale, c’est que les jeunes aient du fun, et du fun en français. Et pour cela, des évènements de grande ampleur tel que les Jeux de la Francophonie sont un parfait prétexte.
“N’importe quel évènement rassembleur comme les Jeux, c’est vraiment l’occasion de se voir et de se faire voir. Pour beaucoup de jeunes, ce sera peut-être la première fois qu’ils vont rencontrer des jeunes de leurs âges de partout au Canada qui parle aussi le français. On parle d’un évènement qui rassemble plus de 1 000 jeunes alors c’est énorme. L’idée c’est vraiment de créer ces liens-là et qu’ils se disent, je ne suis pas le seul qui aime la musique en français, maintenant j’ai des amis en Colombie-Britannique qui l’apprécie aussi.
— de la Liberté pour le Winnipeg Free Press