Urban places

Please review each article prior to use: grade-level applicability and curricular alignment might not be obvious from the headline alone.

Broader perception of downtown seems mired in time

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Broader perception of downtown seems mired in time

Melissa Martin 7 minute read Friday, Oct. 14, 2022

One of the most jarring signs that you’re getting older, perhaps, is when youth of the next generations start asking what you remember about the past. It’s been happening more to me, lately. It’s a strange feeling, to realize your memories are making the transition from a living description of your time, to an artifact of history; at least, it puts time into perspective.

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Friday, Oct. 14, 2022

Pedestrians and traffic don't mix at Winnipeg's major and historic intersection of Portage and Main, and pedestrians cross the street by using an underground concourse.
JOHN WOODS / THE CANADIAN PRESS FILES

Pedestrians and traffic don't mix at Winnipeg's major and historic intersection of Portage and Main, and pedestrians cross the street by using an underground concourse. 
JOHN WOODS / THE CANADIAN PRESS FILES

Save our Seine ensures long-neglected river preserved for generations to come

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Save our Seine ensures long-neglected river preserved for generations to come

​Janine LeGal 6 minute read Saturday, Jul. 16, 2022

Have you ever stopped to notice how you feel while gazing at a river’s waves and ripples, or while looking up at majestic trees as they seem to touch the sky? Increasing data shows a direct correlation between spending time in nature and overall better health, with benefits to both physical and mental well-being. One good thing resulting from the pandemic was a resurgence of an appreciation of nature — especially for urban dwellers.

For over 30 years, Save Our Seine River Environment Inc. (SOS) has been working to increase access to green space by preserving, protecting, restoring, repairing and caring for the entire length of the Seine River within Winnipeg and the land around it.

Believed to be originally named Tchimâhâgânisipi in Cree (Tchimâhâgâni meaning “seine net” and sipi meaning “river”), the Seine River’s historical significance underwent a major transformation over time.

Over the years it had become a foul-smelling place to dump everything from lumber, concrete and chemicals to appliances, machinery and vehicles. Some years the river, reeking of chemicals, was impassable by canoe.

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Saturday, Jul. 16, 2022

ETHAN CAIRNS / WINNIPEG FREE PRESS
The mission of Save Our Seine, mostly in the hands of volunteers like Rishtia Rajib, Brittany Guarino, Abby Rodrigue and Barbara Farpelha, to monitor and clean up the river to keep it accessible to kayakers and other nature enthusiasts.

ETHAN CAIRNS / WINNIPEG FREE PRESS 
The mission of Save Our Seine, mostly in the hands of volunteers like Rishtia Rajib, Brittany Guarino, Abby Rodrigue and Barbara Farpelha, to monitor and clean up the river to keep it accessible to kayakers and other nature enthusiasts.
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Un quart de siècle d’efforts en continu

By Daniel Bahuad 5 minute read Preview
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Un quart de siècle d’efforts en continu

By Daniel Bahuad 5 minute read Saturday, Oct. 3, 2015

Le président de Sauvons Notre Seine, Denis Gautron, et un ancien président de l'organisme, Jean-Pierre Brunet, se souviennent des luttes menées depuis 25 ans pour améliorer la qualité de l'eau et des berges de la rivière Seine. Une série d'initiatives qui a rehaussé la qualité de vie des riverains et de tous les Winnipégois.

Le 13 octobre 1990, un groupe de résidents du chemin Egerton Saint-Boniface, en avait ras le bol du piètre état de la rivière Seine qui longe leurs arrière-cours. Il s'est donc mobilisé pour nettoyer les berges. Réunis sous le nom du Save Our Seine River Residents Committee, ces propriétaires avaient décidé de passer l'action collective.

Un quart de siècle plus tard, l'organisme qu'ils ont fondé -- Save Our Seine / Sauvons Notre Seine -- reste aux aguets pour améliorer la qualité de l'eau et des espaces verts qui longent cette rivière historique.

Quatrième président de l'organisme, Brunet était la barre de l'organisme lorsqu'il a été incorporé en 1994.

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Saturday, Oct. 3, 2015

Daniel Bahuaud photo
Jean-Pierre Brunet, �� gauche, et Denis Gautron.

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Jean-Pierre Brunet, �� gauche, et Denis Gautron.
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Mise en place de St. Boniface Street Links

By Daniel Bahuaud 4 minute read Preview
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Mise en place de St. Boniface Street Links

By Daniel Bahuaud 4 minute read Saturday, Sep. 26, 2015

Ils passent peu près inaperçus Saint-Boniface. Pourtant, les sans-abris sont l. Francis Labossière en sait quelque chose. Le Bonifacien est membre du conseil d'administration de St. Boniface Street Links, un tout nouvel organisme incorporé début aoªt. Et il espère que Street Links pourra améliorer le sort des itinérants du quartier.

"Ä Saint-Boniface, quand on pense aux sans-abris, on est porté croire que c'est un phénomène de 'l'autre bord de la rivière Rouge'. On pense la rue Main et puis on s'en lave les mains. Mais c'est une fausse perception. La réalité est qu'il y a au moins 65 personnes sans-abris qui fréquentent notre quartier."

"Street Links a pris connaissance des endroits qu'ils fréquentent. On les aperçoit près du centre commercial Dominion Centre, et tout près des ponts Norwood et Provencher. Ils se tiennent souvent le long de la rivière Rouge, aux abords du parc Whittier. Et Street Links les croise la banque alimentaire de la paroisse Holy Cross.

"Les sans-abris sont donc l. Nous voulons les identifier, les rencontrer et les aider, tout en nous assurant qu'ils aient un visage dans le quartier. Il faut que les gens et les organismes bonifaciens se rendent bel et bien compte qu'ils existent. Pour ensuite agir. Ce sont l les deux grands objectifs de Street Links."

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Saturday, Sep. 26, 2015

Daniel Bahuaud photo
Francis Labossi��re

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Francis Labossi��re
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Refuge pour adultes

Camille Harper-Séguy 4 minute read Preview
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Refuge pour adultes

Camille Harper-Séguy 4 minute read Saturday, Nov. 3, 2012

LE quatrième étage de la Villa Aulneau, à Saint-Boniface, abritera désormais dix suites gérées par l’organisme A Port in the Storm et réservées à des malades du cancer qui suivent des traitements loin de chez eux, ainsi qu’à leurs familles. A Port in the Storm a accueilli son premier résident le 13 octobre.

“A Port in the Storm, c’est la version pour adultes des Maisons Ronald McDonald,” explique la directrice générale d’A Port in the Storm, “Marion Willis. Ce sont des appartements mis à disposition d’adultes qui vivent loin de Winnipeg mais qui doivent y venir pour recevoir des traitements liés au cancer. “De telles maisons existent déjà dans la plupart des provinces canadiennes, mais c’est la première au Manitoba,” précise-telle. “C’est vraiment ciblé pour ceux qui ont le cancer.”

Les bénéficiaires d’A Port in the Storm ont accès à des suites entièrement meublées et équipées.

“Tout est neuf pour que nos résidants malades aient l’expérience la plus agréable possible,” assure Marion Willis.

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Saturday, Nov. 3, 2012

Camille Harper-Séguy de La Liberté
Marion Willis est la première directrice générale d’A Port in the Storm, une maison pour les adultes qui viennent de loin pour soigner leur cancer à Winnipeg.

Camille Harper-Séguy de La Liberté
Marion Willis est la première directrice générale d’A Port in the Storm, une maison pour les adultes qui viennent de loin pour soigner leur cancer à Winnipeg.
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Un rapport alarmant

Vincent RéGIS de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
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Un rapport alarmant

Vincent RéGIS de La Liberté pour le Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Aug. 11, 2012

LA situation de l’accessibilité au logement à Winnipeg est alarmante, surtout pour les nouveaux arrivants, révèle le premier rapport réalisé à ce sujet par l’École de service social de l’Université de Saint-Boniface (USB).

“Il y a une crise du logement évidente qui sévit partout au Canada, et Winnipeg est l’une des grandes villes avec le plus bas taux d’inoccupation de logements au pays,” explique le professeur à l’USB David Alper, un des co-auteurs du rapport.

“Plusieurs études ont été effectuées dans les dernières années pour démontrer comment cela touchait différentes tranches de la société, alors on a voulu étudier la problématique dans la communauté francophone, surtout chez les nouveaux arrivants.”

Pour ce faire, les auteurs ont interrogé une douzaine de familles francophones venues d’Afrique.

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Saturday, Aug. 11, 2012

VINCENT RÉGIS DE LA LIBERTÉ
Le professeur de l’École de service social de l’Université de Saint-Boniface, David Alper.

VINCENT RÉGIS DE LA LIBERTÉ
Le professeur de l’École de service social de l’Université de Saint-Boniface, David Alper.
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Remettre le pied à l’étrier

William Sineux / Le fil des francophiles Winnipeg Free Press 4 minute read Preview
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Remettre le pied à l’étrier

William Sineux / Le fil des francophiles Winnipeg Free Press 4 minute read Saturday, Jun. 9, 2012

L’INTÉGRATION sociale par le travail n’est pas encore devenue un rêve utopique.

L’entreprise à laquelle appartient le francophone Jean Luc Beaudry, Warm Up Winnipeg (B.U.I.L.D) est là pour le démontrer. En effet, cette entreprise d’une cinquantaine d’employés rénove les maisons de la région pour réduire leurs dépenses énergétiques. Mais l’originalité de cette entreprise demeure aussi dans son recrutement.

Un programme d’intégration sociale “Nous recrutons en priorité les personnes qui ont besoin d’un travail pour se réintégrer socialement,” déclare le co-ordonnateur du recrutement et de l’apprentissage, Jean-Luc Beaudry. “Des autochtones en majorité, des réfugiés, des immigrés ou encore des personnes qui sortent de prison ou qui ont eu des problèmes avec la justice les empêchant de retrouver un travail. Il existe encore beaucoup de discrimination dans le milieu du travail et toutes ces personnes ont un mal fou à se réintégrer. Nous voulons donc les aider à mettre le pied à l’étrier. Car sans emploi, il est pratiquement impossible de se réintégrer et pour gagner sa vie beaucoup sont alors obligés d’entrer dans l’illégalité des marchés noirs.”

L’entreprise recrute ainsi les personnes qui ont un passif pouvant faire obstacle à leur recherche d’emploi. C’est pourquoi les employés doivent suivre dans un premier temps un programme de formation et d’apprentissage en charpenterie et en plomberie. Puis, la durée normale de travail doit être de six mois pour assurer un certain renouvellement des effectifs et donner sa chance au plus grand nombre.

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Saturday, Jun. 9, 2012

William Sineux de La Liberté
Le coordinateur du recrutement et de l'apprentissage chez Warm Up Winnipeg (B.U.I.L.D), Jean-Luc Beaudry.

William Sineux de La Liberté
Le coordinateur du recrutement et de l'apprentissage chez Warm Up Winnipeg (B.U.I.L.D), Jean-Luc Beaudry.